Summer Love - Chapitre 1

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Summer Love - Chapitre 1
Summer Love - Chapitre 1
Summer Love - Chapitre 1

Été 2016. Carmel-by-the-sea, Californie.
 
La sonnette me réveille dans un sursaut. Merde. Je me suis endormi au lieu de me préparer. Hier, en arrivant à Carmel, j'ai croisé Ethan pendant que je déchargeais ma voiture et évidemment, il a prévenu quelques personnes de mon retour. J'avais à peine posé un orteil chez moi que je m'étais fait embarquer pour « rattraper le temps perdu ». Nous sommes sortis toute la nuit et rentrés à 9 heures ce matin, Ethan s'est éternisé sur ma console jusqu'à 14 heures et j'ai sombré tout de suite après son départ. Maintenant il est 19 heures et je suis loin d'être prêt. Nous avions prévu de nous rejoindre pour diner mais j'ai encore les yeux collés, de la bave sur la joue et la trace de ma montre imprimée sur le front. Ça sonne à nouveau.
 
« Putain Harry ! Mais qu'est-ce que tu fous bordel ?! »
 
Mon portable sonne. Une fois, deux fois. Je le cherche mais je ne suis pas foutu de mettre la main dessus. J'entends qu'il sonne, il est tout prêt. Chaque fois que j'avance j'ai l'impression qu'il est là mais je ne le trouve pas. Il sonne à nouveau et lorsque je réalise qu'il est dans la poche arrière de mon jean, j'éclate de rire. Putain mais quel con.
 
« Ouais ?, je dis en décrochant.
– Mais ouvre putain !
– Allez-y, je vous rejoins. Je viens de me réveiller.
– Ouvre. Je te connais par c½ur, tu vas te recoucher. »
 
Je raccroche parce que je sais que je n'aurais pas le dernier mot. Ethan reste appuyé sur la sonnette pendant que je change de t-shirt et que je reboutonne mon jean. Il reste également appuyé le temps que j'aille pisser, que je me débarbouille et que je coiffe la masse de cheveux qui peuple mon crâne. Je ne parviens plus à les coiffer depuis que je les ai coupé avant de partir. J'ai toujours l'air de sortir de mon lit. Je crois qu'Ethan a eu une crampe au doigt parce que le bruit strident de ma sonnette s'est enfin coupé. Mon portable s'est mis à sonner à nouveau alors j'ai enfilé mes converses et je suis sorti.
 
« Calme-toi, je dis en riant. Je sais que je t'ai manqué mais ce n'est pas une raison pour être hystérique comme ça. »
 
Il lève les yeux au ciel et me tend les clés de sa voiture.
 
« Sam, c'est toi, il dit.
– C'est toujours moi, je réponds en acceptant ses clés de voiture avec un sourire.
– Parce que tu fais partie des seuls gars de notre âge que je connaisse qui ne boivent pas.
– T'en connais d'autres ? », je m'étonne.
 
Avant sa réponse était « parce que tu es le seul gars de notre âge que je connaisse qui ne boive pas ».
 
« Ouais. L'ex de Peter. »
 
On montre en voiture et il s'ouvre une canette de bière avant même de boucler sa ceinture. La soirée promet d'être longue.
 
« Si tu savais le bordel que c'est d'ailleurs !, il s'exclame alors que je mets le contact.
– De quoi ?
– Bah... l'ex de Peter !
– Pourquoi ?
– En fait, Peter est gay, tu le savais ? »
 
J'affiche un sourire en coin avant de lui jeter un regard amusé.
 
« Quoi ? C'est quoi ce sourire ? Putain mais y a eu un truc entre vous ? Trop deg ! On dirait que vous couchez tous ensemble quand vous habitez dans le coin.
– C'est parce qu'on a moins de choix, je dis en éclatant de rire.
– Nan mais PETER ! Tu vaux carrément mieux que cet espèce d'abruti !
– C'était une nuit, franchement y a pas de quoi en faire des caisses. »
 
Il semble considérer ma remarque quelques secondes avant de boire plusieurs gorgées de sa bière.
 
« Bref. Peter était super proche d'Amy pendant un moment. Puis elle, elle a une autre bande de potes. On les croise souvent dans les soirées là, tu sais ?
– Ouais, ceux avec qui on s'est battus l'année dernière ?
– EXACTEMENT !, il s'exclame, content que je m'en souvienne. Bah ce jour-là, toi t'es rentré le lendemain mais nous ça a continué un moment. T'as pété les dents d'un gars, j'te signale.
– Sérieux ?
– Ouais. Pourquoi tu penses qu'on veut jamais que tu te battes et qu'on part avant que ça tourne au vinaigre ? »
 
J'ai haussé les épaules.
 
« Parce que ça finit toujours mal !, il s'écrie comme si c'était évident. Donc tu nous a laissé avec ta merde sur les bras, c'était un vrai bordel, et Peter il les connaissais pas trop mal alors il a servi d'intermédiaire. Il a beaucoup discuté avec un gars et à force de discuter, il a complètement dérivé les réglages de compte en love story à la Roméo & Juliette. »
 
J'éclate de rire parce que ça ne m'étonne pas de Peter. Il n'y a pas plus c½ur d'artichaut que lui. Chaque mec qu'il voit, c'est un potentiel futur mari.
 
« Donc vous étiez les Capulet ? »
 
Cette fois-ci, c'est lui qui éclate de rire, lorsque je sous-entends que Peter représente forcément Juliette.
 
« Ouais, si tu veux. On était les Capulet et eux les Montaigu. Mais ça a duré deux minutes la guéguerre parce que le mec de Peter a un don pour réconcilier les gens.
– C'est beau, je dis en pouffant de rire.
– Ouais. Donc ça fait un an qu'on traine tous ensemble, que l'ambiance est vraiment géniale. On est toujours une petite dizaine un peu partout, c'est super cool.
– En quoi c'est la merde alors ?
– Mais Peter l'a largué pour un autre gars au bout de neuf mois de relation super sérieuse et il s'est rendu compte qu'il avait fait une boulette mais Louis n'a plus voulu en entendre parler.
– Louis ?
– Le mec de Peter. Enfin son ex, quoi.
– Merde, il n'a jamais voulu se remettre avec lui ?, je demande.
– Pas pour l'instant, non. Du coup, c'est super tendu parce qu'on s'entend tous très bien, qu'on se voit régulièrement tous ensemble mais que Peter vient de moins en moins parce qu'il a beaucoup de mal de voir que Louis s'en remet plus vite.
– Chaud, je conclus. Mais pourquoi tu me racontes tout ça au juste ?
– Parce que tout ça c'est de ta faute ! Toi tu viens seulement en été, tu fous ta merde puis tu repars. Nous on vit ici, j'te signale. C'était LE truc de fou de l'année. »
 
Je pouffe de rire.
 
« Je fous pas la merde.
– Ah non ? L'été dernier t'as cassé les dents de Stefen et t'as provoqué toute cette merde avec Peter et Louis. L'été d'avant t'as foutu la merde entre les jumelles Carlson. Et l'été encore d'avant tu nous as précipité Kit dans la dépression quand tu l'as quitté à la fin de l'été.
– Il SAVAIT que c'était une amourette de vacances, putain ! Arrêtez avec ça ! Il le savait, je le lui avais dit et il était d'accord avec ça !
– Et les jumelles alors ?
– Je les ai confondu, j'y peux rien. », je dis en éclatant de rire.
 
Il m'a donné un coup de poing dans l'épaule en levant les yeux au ciel.
 
« T'en as vachement profité quand même, il rétorque avec jalousie.
– T'aurais fait exactement la même chose, je dis en levant les yeux au ciel. Puis j'aimais vraiment Emma.
– Bien sûr que non, gare-toi là, on ira à pieds. »
 
Je me concentre deux minutes et je me gare plus ou moins dans la place, sans rien arracher autour de moi. C'est le principal. On sort de la voiture et je sais exactement où il m'emmène, je trouve ça vache.
 
« Attends mais Kit sait que je suis là ? Tu l'as prévenu ?, je demande en le rejoignant sur le trottoir.
– Non, cette soirée est prévue depuis des semaines et on ne savait même pas si tu venais cet été ou pas.
– J'y vais pas, Ethan. Franchement c'est dégueulasse de lui faire ça.
– Oh mais aller, tu sais très bien qu'il sera content de te voir !
– Tu sais très bien que non ! C'est quoi ton problème au juste ? C'est pour ça que j'ai dû prendre ta voiture ? Parce que t'avais espoir que je me sentirais coincé ? »
 
Il lève les yeux au ciel et on se fait klaxonner. C'est Amy et Alison – l'autre jumelle Carlson, celle que j'aime le moins. Depuis que j'avais donné l'excuse que je les avais confondu, Alison était devenue rousse. Ça lui allait bien d'ailleurs. Elle m'a lancé un petit sourire auquel j'ai répondu volontiers.
 
« Vous rentrez pas votre voiture dans le jardin ?
– Nan après on est coincé !, répond Ethan.
– On vous descend ? »
 
Sans hésiter, Ethan saute souplement à l'arrière de la décapotable avant de me faire signe. Mais je reste stoïque sur le trottoir, je lui lance même ses clés qu'il rattrape dans un reflexe.
 
« Nan mais déconne pas ! Viens ! On ne s'est pas vu depuis l'année dernière !, il dit. Y aura Peter pour une fois !
– Tu veux pas venir ?, s'étonne Amy.
– Kit ne sait même pas que je viens. C'est hors de question. »
 
Les filles grimacent et je pense que c'est une réaction normale. Ce mec me déteste et chaque fois qu'on se croise, il passe son temps à me le faire comprendre. Il est incapable de m'ignorer et si je me pointe, la soirée est forcément gâchée parce que je me tais jusqu'à ce que ce soit invivable.
 
« Ok. Bah on se retrouve sur la plage demain ?, propose Amy.
– Si vous êtes levés, ouais.
– Ok ! »
 
Elle klaxonne à nouveau avant de prendre le chemin qui conduisait à la maison des parents de Kit. Je me retrouve seul sur le trottoir comme un imbécile, fatigué de ma nuit blanche et avec un trou dans l'estomac tellement j'ai faim. Je suis à l'autre bout de la ville, à l'opposé de chez moi, alors je repars à pieds en me disant que j'aurais dû garder la voiture puisqu'il ne pourra même pas s'en servir pour rentrer.
 
. . .
 
Je mets moins de vingt minutes à regagner le centre et je m'installe à la première terrasse du premier restaurant que je trouve. Un serveur vient prendre ma commande et je dîne rapidement, les yeux rivés sur mon portable. J'attends l'addition depuis plus d'une demi-heure quand je me décide à me lever pour aller voir ce qu'il se passe. Le restaurant est presque vide et pour la pleine saison, c'est très étrange. J'entends des éclats de voix provenant de la cuisine alors je tends l'oreille mais je ne comprends rien. Il semblerait qu'ils manquent de personnel. J'appuie sur la sonnette et le silence se fait.
 
« Tu l'encaisses et tu t'en vas.
– J'ai besoin de ce boulot ! J'ai— »
 
J'entends des éclats de verre et un bruit sourd alors cette fois-ci, je n'hésite pas avant de rejoindre la cuisine en poussant la porte battante après avoir contourné le bar. Un jeune homme est au sol, les mains en sang à cause des bouts de verre sur lesquels il est tombé et un homme d'une soixantaine d'année se tient derrière lui, l'air méprisant. Il s'appelle Giovanni ; tout le monde le connaît ici parce que sa famille possède plusieurs commerces, je ne savais même pas qu'ils avaient un restaurant. Je ne veux pas tirer de conclusion hâtive sur la situation même si je sais qu'il a une réputation de brute, malgré son âge, mais je me penche immédiatement pour aider le jeune homme à se redresser. Je crois que nous avons à peu près le même âge.
 
« Qu'est-ce qu'il s'est passé ?, je demande avec inquiétude.
– Il est maladroit, répond froidement Giovanni.
– Maladroit au point que je doive appeler les pompiers ?, je demande.
– Dégagez d'ici, tous les deux ! », il hurle.
 
C'est difficile pour le jeune homme de se relever sans s'appuyer sur ses mains alors je le porte presque pour le remettre sur pieds. Sans même échanger un mot, on se retrouve dehors. Je crois que je sais pourquoi ce restaurant est vide. Sans employé et avec un patron comme celui-là, les touristes passent leur chemin. Le bouche-à-oreille est le sport favori des habitants dans un village comme celui-ci.
 
« Merci, il dit alors qu'il regarde ses mains avec une grimace.
– Y a pas de quoi. Il t'a poussé ?
– C'est rien, c'est pas important. », il répond dans un soupir.
 
Je n'ose pas insister. Je ne sais pas quoi faire et quand il me tourne le dos pour partir, je pose une main sur son épaule.
 
« Je te raccompagne ? »
 
Il fait volte-face et nos regards s'accrochent. Mon c½ur se met à cogner dans ma poitrine, fort et vite. J'ai déjà vu beaucoup de beaux garçons mais lui a quelque chose que les autres n'ont pas, un genre de sensibilité qui transparait et le rend charismatique. Je réalise que je le fixe plus que je ne le regarde lorsqu'il se met à rougir.
 
« Euh.. si tu veux. Mais j'habite au bout de la rue. », il dit en pointant du doit la maison qui fait l'angle.
 
Cette maison, je la reconnais parce que ma mère avait une amie qui vivait là. Elle allait souvent la voir avant qu'elle ne décède des suites d'un cancer.
 
« C'est ta maison ?, je m'étonne.
– Oui.
– C'est marrant, j'ai connu quelqu'un qui vivait là.
– J'y ai vécu toute ma vie. », il répond avant de se remettre en marche.
 
Le silence se fait. Je savais que l'amie de ma mère avait des enfants mais je les pensais beaucoup plus jeunes.
 
« Je suis désolé, je dis. Pour ta mère.
– Merci. »
 
Il ne se retourne pas et ne s'arrête pas pour autant alors je cours pour le rejoindre.
 
« Tu marches vite pour quelqu'un qui accepte d'être raccompagné.
– J'ai mal, il répond en montrant ses mains.
– Oh.. oui. »
 
En moins de trente secondes nous nous retrouvons devant chez lui et lorsqu'il tente d'attraper ses clés dans sa poche, il serre les dents en retenant un gémissement de douleur.
 
« Ça fait mal ce truc.
– Attends, je dis. Je vais t'aider. »
 
Délicatement, je récupère ses clés et je lui présente le trousseau.
 
« C'est la laquelle ?, je demande.
– La bleue. »
 
Je prends la clé et j'ouvre le petit portillon. On traverse le jardinet complètement laissé à l'abandon et j'ouvre la maison avec la seconde clé du trousseau.
 
« Merci. », il me dit en rentrant chez lui.
 
Il attend certainement que je recule pour pouvoir fermer la porte de sa maison mais je ne bouge pas. Je reste là à le regarder. Bouche-bée par la beauté naturel de ce garçon qui ne sait certainement pas à quel point il est magnifique.
 
« Je peux t'aider avec les morceaux de verre, si tu veux ?, je propose, sans savoir pourquoi.
– Euh... d'accord. »
 
Il se pousse pour me laisser entrer et je ne me fais pas attendre. Je pose ses clés de maison sur un meuble juste derrière lui alors qu'il claque la porte avec son pied pour éviter de se servir de ses mains. Je le suis à travers sa maison pour rejoindre la salle de bain et il m'indique où trouver une pince à épiler avant de s'installer sur le rebord de la baignoire. Moi je m'installe sur la cuvette des toilettes, pince à épiler en main.
 
« Peut-être que tu devras être recousu..., j'annonce en constatant les dégâts.
– Non, avec des pansements, ça se refermera tout seul. », il m'assure.
 
Je n'insiste pas et je prends sa main pour l'examiner et commencer à retirer les bouts de verre. Il saigne beaucoup à certains endroits alors ça m'aide à repérer les petits morceaux. Nous sommes silencieux mais je suis concentré alors ça ne me gêne pas. C'est seulement lorsque je relève les yeux après avoir retirer tous les bouts de verre de la première main que je constate qu'il pleure.
 
« Je t'ai fait mal ? Je suis désolé, j'ai essayé d'être doux mais j'ai—
– Ça va. J'ai un seuil de tolérance à la douleur qui avoisine le zéro, il m'explique.
– Oh.. je vais essayer de faire encore plus doucement. Il y a en a moins sur l'autre main.
– Ok. Fait ça vite avant que j'ai l'air vraiment ridicule. »
 
Je lui adresse un sourire rassurant avant prendre son autre main. Je fais le plus doucement possible et surtout, je ne le regarde pas. J'entends qu'il respire de manière irrégulière, qu'il renifle alors je fais le plus vite possible.
 
« Voilà. C'est fini !, je dis en souriant.
– Merci. », il chuchote, certainement pour masquer qu'il a la gorge nouée.
 
On reste un moment à se scruter en silence et à nouveau je détaille son visage. Son nez fin, ses lèvres trop rouges d'avoir été mordu, ses yeux bleus rougis par les larmes. Lorsqu'il détourne le regard et qu'il rougit encore, je me surprends à afficher un petit sourire.
 
« Merci. », il répète.
 
Cette fois-ci je comprends qu'il ne sait pas comment me demander de partir alors je me lève et repose la pince à épiler sur le bord du lavabo. Il me raccompagne dans l'entrée et j'ouvre la porte moi-même pour lui éviter de le faire.
 
« Si jamais tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas, je dis. J'habite Bayview.
Bayview ? C'est drôle ça. Je connais quelqu'un qui habite là. »
 
J'affiche un petit sourire.
 
« Cette maison appartient à ma famille depuis toujours. »


#RAMfic Voilà, voilà, j'espère que ça vous a plu & que vous n'êtes pas trop déçu 😂 ! Le prochain chapitre sera posté jeudi

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Comments :

  • resteavecmoific

    30/09/2016

    Tona-wairua-larry wrote: "Hey !
    Je suis super heureuse de te retrouver dans cette nouvelle histoire ! Et je dois te dire que je fangirl déjà 😂😂 On entre directement dans l'histoire j'aime beaucoup! J'ai hâte de lire la suite et d'ailleurs je vais la lire de ce pas ! xx
    "

    Merci beaucoup, j'espère que ça va te plaire jusqu'au bout ❤

  • Tona-wairua-larry

    30/09/2016

    Hey !
    Je suis super heureuse de te retrouver dans cette nouvelle histoire ! Et je dois te dire que je fangirl déjà 😂😂 On entre directement dans l'histoire j'aime beaucoup! J'ai hâte de lire la suite et d'ailleurs je vais la lire de ce pas ! xx

  • resteavecmoific

    30/09/2016

    @Cartooune wrote: "Comme je suis contente de te retrouver avec une nouvelle histoire !! Ça sonne comme le commencement d'une amoureutte de vacances (et bien plus je l'espère), et c'est tellement le genre de truc dont je raffole.
    Apprendre que son fils veut s'enrôler dans l'armée c'est sûrement l'une des plus grandes hantises d'une mère ! (Surtout que je viens de lire Yellow Birds qui parle de la guerre en Irak et de l'après, je suis un peu traumatisée).
    J'ai pas encore tout à fait compris à quoi ils faisaient références quand Harry et sa mère parle de "communauté" par contre.

    J'ai vraiment hâte de lire cette histoire, elle semble vraiment prometteuse et puis, du moment que tu écris, je suis toujours comblée ! ♥
    "

    Franchement j'avais pas écrit avec autant de légèreté depuis longtemps et j'adore. OUI évidemment que c'est un peu le thème d'une amourette de vacances. C'est léger, c'est doux, c'est foufou dkskkdkd voilà.
    Oui je pense que ça doit être horrible d'entendre ça en tant que maman surtout par les temps qui courent... puis il est jeune quoi.
    La "communauté" vois comprendrez seulement quand Harry parlera de son enfance ! Mouhahah.

    Merci d'être toujours là 😍😍

  • resteavecmoific

    30/09/2016

    Butterfly1802 wrote: "Imagine ce que c'est pour oust d'attendre 😅😅"

    J'imagine pas parce que j'ai coupé des chapitres en mode suspense en plus 😂

  • resteavecmoific

    30/09/2016

    LARRYFICAHOLIC wrote: "comment te dire Mél. Je fangirl sur ton 1er chapitre !! J'aime beaucoup ce qui dégage d'Harry: de la tendresse, de l'assurance, de la fraîcheur, de l'humour. Je couine déjà devant lui. Et Loulou on dirait qu'il est tout timide mais difficile de juger vu qu'il apparaît a la fin. Hâte d'en découvrir davantage. "

    Merci 😍 J'aime beaucoup Harry dans cette fiction, il est tout sckdgldhl 😂 Voilà. J'espère que la suite te plaira !

  • Butterfly1802

    30/09/2016

    Imagine ce que c'est pour oust d'attendre 😅😅

  • resteavecmoific

    30/09/2016

    Butterfly1802 wrote: "J'aime j'aime j'aime.... j'aime Harry et sa gentillesse. J'ai hâte de lire la suite. Une semaine ça va être long !"

    C'est dur pour moi de ne pas tout vous mettre d'un coup 😱
    Merci j'espère que la suite te plaira toujours 💕💕

  • @Cartooune

    30/09/2016

    Comme je suis contente de te retrouver avec une nouvelle histoire !! Ça sonne comme le commencement d'une amoureutte de vacances (et bien plus je l'espère), et c'est tellement le genre de truc dont je raffole.
    Apprendre que son fils veut s'enrôler dans l'armée c'est sûrement l'une des plus grandes hantises d'une mère ! (Surtout que je viens de lire Yellow Birds qui parle de la guerre en Irak et de l'après, je suis un peu traumatisée).
    J'ai pas encore tout à fait compris à quoi ils faisaient références quand Harry et sa mère parle de "communauté" par contre.

    J'ai vraiment hâte de lire cette histoire, elle semble vraiment prometteuse et puis, du moment que tu écris, je suis toujours comblée ! ♥

  • LARRYFICAHOLIC

    29/09/2016

    comment te dire Mél. Je fangirl sur ton 1er chapitre !! J'aime beaucoup ce qui dégage d'Harry: de la tendresse, de l'assurance, de la fraîcheur, de l'humour. Je couine déjà devant lui. Et Loulou on dirait qu'il est tout timide mais difficile de juger vu qu'il apparaît a la fin. Hâte d'en découvrir davantage.

  • Butterfly1802

    29/09/2016

    J'aime j'aime j'aime.... j'aime Harry et sa gentillesse. J'ai hâte de lire la suite. Une semaine ça va être long !

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