Summer Love - Chapitre 9

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Summer Love - Chapitre 9
Summer Love - Chapitre 9
Summer Love - Chapitre 9

Été 2016. Carmel-By-The-Sea, Californie.


Nous avons décidé de déjeuner sur la plage de Bayview avec Louis. Déjà parce que je n'ai pas trop envie de marcher et également parce qu'il a remis en doute mes compétences de chef cuisinier hors pair. J'ai alors décidé de le charmer avec de superbes sandwichs clubs fait maison, ainsi qu'une barquette de frites (faites maison également).
 
« Tu as faim à ce point là ? », il demande en jetant un ½il au saladier rempli à ras bord qui servait de barquette.
 
Je fixe la montagne de frites un moment en me disant qu'en effet, je semble affamé.
 
« J'ai pas mangé de la journée, hier. J'étais en train de mourir, j'te signale ! », je rétorque, offusqué.
 
Il éclate de rire et quitte sa chaise de bar pour venir se coller à moi et passer ses bras autour de ma taille.
 
« Tu dormais juste, il répond avec un sourire taquin.
– Dormir ? Tu me réveillais toutes les deux heures. Pour me parler de tortues. Merci bien le sommeil.
– Est-ce que t'es de mauvaise foi ?
– Pas du tout, je ronchonne en embrassant ses lèvres. De toute façon, elles sont tellement bonnes ces frites que tu me demanderas pourquoi je n'en ai pas fait plus. »
 
Il lève les yeux au ciel et se détache de moi.
 
« Ok alors, qu'est-ce qu'on emmène ?
– Le saladier, on peut le refermer avec son couvercle là. Et puis la boite avec les sandwichs. L'eau. En fait on peut mettre tout ça dans un grand sac.
– Tu prends ton sac à dos aussi ?, il demande.
– Oui.
– Y a quoi dans ce sac ? Tu l'as toujours avec toi. Soit sur ton dos, soit dans ta voiture... Comme ton bracelet et ta montre. »
 
Je lui adresse un petit sourire sans pour autant lui répondre. Il n'insiste pas et dans les minutes qui suivent, on se retrouve dehors, a rejoindre le sentier qui mène à la plage.
 
« Pourquoi tu dis 'la plage de Bayview' alors que c'est chez toi ? Je veux dire... tu pourrais dire 'ma plage'.
– Justement parce que ce n'est pas ma plage mais celle de mes parents... Puis tout le monde y vient, tout le monde l'appelle comme ça.
– Mais si tu voulais fermer le portail à clé ?
– Les gens enjamberaient la barrière, il fait 50 centimètres à peine.
Les gens sont simplement tes amis, non ? Ceux qui savent qu'ils ont droit de passer la barrière ?
– Louis... qu'est-ce que tu veux dire ? Ne tourne pas autour du pot, je sais très bien jouer à l'imbécile. »
 
Il pouffe de rire et il s'accroche à moi pour descendre la dernière marche qui est énorme. Il récupère le sac de nourriture et je le rejoins sur le sable. Je glisse à nouveau ma main dans la sienne.
 
« Hors de question qu'on descende à la crique vu ton état, il explique. Mais j'aimerais mieux être tranquille, c'est ça que je veux dire.
– J'ai déclenché une bagarre énorme, je dis en me tournant vers lui, j'ai gâché la vie d'Amy, celle d'Alison. Peter va certainement souhaiter ma mort, Ethan a sans doute la haine contre moi parce que j'ai prévenu ses parents de son état et Kit m'a regardé me faire massacrer sans rien faire. Tu penses vraiment que quelqu'un va vouloir venir ici ?
– Kit t'a regar... »
 
Sa voix se perd et lorsque j'entends des éclats de voix, je suis le regard de Louis et mon agacement avoisine les 100% quand je les vois tous agglutinés à l'ombre des palmiers, pas loin de l'eau.
 
« C'est une blague ?, je bougonne.
– Non, il souffle. On vient tout le temps ici parce que c'est l'endroit le plus beau et le plus tranquille de la côte... Les touristes ne viennent pas. Et vous n'êtes jamais là... »
 
Je soupire et j'ai l'intention de faire demi-tour mais j'entends la voix de Peter hurler un truc sans aucun sens. Louis lâche ma main et lorsque Peter arrive jusqu'à nous, il explose littéralement.
 
« On n'a pas de nouvelles depuis deux jours et c'est comme ça que vous réapparaissez ?, il s'écrie plus à l'intention de Louis qu'à la mienne.
– T'es chez moi Peter. Si tu voulais des nouvelles, fallait venir toquer à ma porte, je réponds sans masquer mon agacement. Qu'est-ce que vous foutez là ?
– C'est pas chez toi !, il répond sèchement.
– Je peux monter chercher l'acte de propriété si tu le souhaites, mais tu risquerais d'être vexé. »
 
Comme il ne sait pas quoi répondre, il soupire et se tourne vers Louis. Son visage se radoucit en si peu de temps que je suis vraiment surpris de son aisance à mentir. Il fait bien évidemment comme s'il ne nous avait pas vu main dans la main.
 
« J'étais inquiet, tu aurais pu répondre. J'ai passé la journée d'hier à patienter dans ton jardin. »
 
Louis ne masque pas sa confusion et lorsque Peter s'approche pour lui voler un baiser, il fait un pas en arrière. Je crois que ça me soulage parce que l'espace d'un instant, j'ai douté.
 
« Il faut qu'on parle, Peter, il lui annonce avant de me regarder. Tu peux nous laisser tout seul deux minutes ? »
 
Je hoche la tête et je lutte contre mon reflexe de l'embrasser avant de m'éloigner. Je me dirige au bord de l'eau, à l'opposé de tout le monde. J'entends qu'on m'appelle mais je fais la sourde oreille. Je sors ma serviette géante et je l'étale de sorte à ce qu'on ait les pieds presque dans l'eau. Je m'allonge sur le ventre pour avoir un ½il sur Peter et Louis mais quand je vois que la conversation est plus qu'animée, je me rassois. Prêt à me lever et intervenir si jamais c'est nécessaire.
 
Le bruit des vagues et la légère brise dans notre dos ne nous permettent pas d'entendre ce qu'ils se disent et si Peter semble hors de lui, Louis reste stoïque. Il encaisse les hurlements et quand Peter me pointe du doigt, je retiens un soupir. La conversation dure presque dix minutes et Louis finit par tourner les talons.
 
Lorsque je vois la main de Peter attraper son épaule pour le forcer à se retourner, je me lève d'un bond et je vois dans ma vision périphérique que Jared fait la même chose. Mon c½ur martèle à mes tempes, je serre les poings. Au prochain geste déplacé, j'y vais. Mais Louis se retourne à nouveau et il me sourit. Peter reste comme un imbécile au milieu de la plage et si je pensais qu'il partirait après avoir appris la nouvelle, je suis surpris de le voir rejoindre l'autre groupe. Louis marche jusqu'à moi et quand j'embrasse ses lèvres, j'entends que ça s'excite non loin de nous. Les filles sont les plus expressive et des 'Peter, ça va ?' ou 'Il fout toujours la merde celui-là, heureusement qu'il part bientôt' fusent de tous les côtés.
 
Louis s'assoit, la mine déconfite alors je m'assois dans son dos pour le prendre contre moi. Je l'entoure de mes bras et je dépose un baiser sur sa joue.
 
« Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
– Rien de très vrai, comme d'habitude et j'ai pris sur moi pour ne pas le croire. Sauf sur une chose.
– Laquelle ?
– Quand tu vas repartir, je vais me retrouver tout seul. »
 
Ça me serre le c½ur de l'entendre parce que je sais qu'il va payer le choix qu'il fait maintenant.
 
« Sauf si je ne pars pas. », je réponds.
 
Il soupire.
 
« J'ai pas envie de rire, Harry. En un claquement de doigts, j'ai perdu tous mes amis. L'année prochaine, je vais me retrouver tout seul parce que si certain vont à la fac, ils ne s'éloignent pas d'ici et rentreront tous les week-end.
– Tu t'en fiches, d'accord ? Parce que si je reste, alors tu ne seras pas tout seul.
– Pourquoi tu resterais ?
– Je n'en sais rien, j'essaie de ne pas avoir de réaction impulsive, c'est compliqué.
– Il pouffe de rire. Si t'avais une réaction impulsive, qu'est-ce que tu répondrais ?
– Que je resterais pour toi le temps que tu finisses le lycée, que je trouverais un boulot dans un garage du coin et que je vivrais à Bayview. Je te dirais aussi que lorsque tu auras ton diplôme avec les meilleures notes du monde tu... euh tu veux aller dans quelle fac ?
– Je crois que j'aimerais bien intégrer celle de Tampa. Parce qu'ils ont un programme qui me plait et­—
– Tampa, je le coupe. C'est tout ce que je voulais savoir. C'est en Floride, c'est ça ?
– Oui.
– Ok. Alors rien ne nous empêcherait par la suite de partir en Floride. Pendant que tu ferais des études de mille ans, je ferais mon service militaire. On aura terminé en même temps et on ira s'installer là où tu trouveras du travail. Je demanderais à mon beau-père d'ouvrir un garage dans le secteur et je prendrais sa direction et on pourra avoir un chien. »
 
Il y a un grand moment de silence et il attrape son téléphone avant de lever son bras vers nous pour prendre une photo. Puis une autre.
 
« Mais qu'est-ce que tu fais ?
– Je capture l'instant.
– Hein ?
– Je commence un album photo, tu vois ? Là tu viens de dire un truc aussi stupide que magnifique alors je veux m'en souvenir. »
 
Je pouffe de rire et dépose plusieurs baiser dans son cou pour le chatouiller. Il se tortille tellement qu'on tombe sur le côté dans un éclat de rire. Je prends du sable pour lui en mettre plein dans les cheveux et je prends son portable pour le prendre en photo. On se bagarre pour avoir la commande de l'appareil alors les photos n'ont aucun sens et j'oublie tout lorsque je me retrouve sur le dos, Louis au-dessus de moi, le regard brûlant de tout un tas d'émotions que je serais incapable de nommer. Mon c½ur bat la chamade et lorsque Louis se penche sur mes lèvres, je me laisse volontiers être consumé à l'intérieur. Mais on brise rapidement le moment dans un éclat de rire.
 
« T'as du sable partout, c'est dégueulasse, je râle.
– Mais c'est de ta faute !, il rétorque en s'essuyant la bouche.
– C'est pour que t'aies l'impression que les frites soient croustillantes... »
 
Il éclate de rire et se lève pour aller se secouer plus loin de la serviette. En attendant, je lui prépare la bouteille d'eau pour qu'il puisse se rincer la bouche. Quand il revient, ses yeux se portent sur les autres alors je me retourne pour suivre son regard et ils tournent tous la tête comme s'ils n'étaient pas en train de nous fixer. Louis soupire en s'installant sur la serviette.
 
« On se croirait au zoo.
– Ils sont une dizaine alors s'ils n'ont rien de mieux à faire que nous observer, c'est vraiment triste pour eux.
– C'est parce qu'on est géniaux.
– Je pense que ça joue. »
 
Il sourit et prend la bouteille d'eau que je lui tends. Il se rince la bouche, les mains (évidemment, je prends sur moi pour ne faire aucune réflexion sur le gâchis d'eau alors que la mer est à nos pieds) et puis il attrape le sac de nourriture.
 
« J'aime bien quand t'es impulsif, il avoue sans oser me regarder.
– Heureusement alors parce que c'est mon pire défaut.
– Non, tu es bien plus entêté qu'impulsif.
– C'est parce que je travaille sur mon impulsivité, tu comprends ?
– Dommage. »
 
Il lève les yeux et son regard est pétillant de malice.
 
« Alors, on déjeune ou quoi ?
– On déjeune ! »
 
Louis sort les sandwichs et m'en tend un avant de s'emparer du sien. Il mord dedans sans plus tarder et il finit sa bouche avant de prendre la parole.
 
« Où est-ce que t'as appris à cuisiner comme ça, au fait ?
– Ce sont juste des sandwichs.
– Ils sont tellement élaborés que je suis certain que tu sais faire bien plus compliqué que ça.
– Ouais. C'est quand j'étais gamin, on s'entraînait avec ma cousine.
– T'as l'air d'être proche d'elle, non ?
– Je l'étais. À la mort de mon père, ma mère a coupé les ponts avec tout le monde. Je ne l'ai pas revu depuis l'enterrement. »
 
Il a tendu sa main pour caresser mon visage, l'air triste.
 
« Je suis désolé, il souffle.
– T'y es pour rien. C'est comme ça. 
– Je ne m'imagine pas être séparé de ma s½ur. On est très proche. Ce sont les premières vacances de notre vie qu'on ne passe pas ensemble alors... Je me retrouve au même niveau qu'elle cette année.
– Vraiment ?
– Oui, on a qu'un an de différence.
– C'est bien que vous soyez proche comme ça, c'est important la famille.
– Oui. Elle ne va pas en revenir d'ailleurs, il ajoute en souriant.
– De quoi donc ?
– Que je me sois vraiment débarrassé de Peter, que j'ai trouvé quelqu'un d'aussi génial que toi... ce genre de trucs. »
 
Je lève les yeux au ciel avant de me souvenir de ma conversation avec Kit. Mon visage retrouve rapidement son sérieux.
 
« Tu étais en bon terme avec Peter avec une soirée où il avait trop bu, non ? »
 
Le visage de Louis se ferme complètement.
 
« Qui t'a dit ça ?
– Kit.
– Qu'est-ce qu'il t'a raconté ?
– C'est à toi que je pose la question, Louis. Qu'est-ce qu'il s'est passé pour que tu ne veuilles plus parler avec lui ?
– Je n'ai pas envie d'en discuter. Pas maintenant, pas ici. Pas avec eux qui nous regardent. »
 
J'acquiesce, satisfait par sa réponse. Je le comprends tout à fait même si ça ne me rassure pas du tout.
 
« Goute mes frites alors. », je dis en ouvrant le saladier.
 
 
. . .
 
On s'est allongé après avoir terminé de déjeuner. On a tiré la serviette à l'ombre d'un palmier, toujours au bord de l'eau. Louis a retenu un cri lorsque les vagues sont venues nous lécher les pieds mais je l'ai serré contre moi pour le rassurer et lui dire qu'il fallait qu'il s'habitue parce que j'aimerais qu'à la fin de l'été, il soit capable de rentrer dans l'eau. Je crois que ça l'a beaucoup fait cogiter parce qu'on est silencieux depuis une demi-heure mais que lorsqu'il ouvre à nouveau la bouche, c'est pour reprendre la conversation qu'il avait lui-même arrêté.
 
« Pourquoi tu veux que je sois capable d'aller dans l'eau à la fin de l'été ?
– Parce que j'ai cru comprendre que tu ne savais pas nager.
– Je ne te l'ai pas dit, il me fait remarquer.
– Alors tu sais nager ?, je demande.
– J'ai su mais c'est trop loin.
– Donc il faut que tu apprennes. »
 
Il se décompose.
 
« Pardon ?
– C'est important de savoir nager, Louis. Je ne peux pas te laisser comme ça.
– Mais mon ambition n'est pas de devenir marin ou maître nageur, je te rassure.
– Et si mon ambition est de devenir Marine et qu'on emménage sur une base au milieu de l'océan. »
 
Il éclate de rire.
 
« Hors de question. Tu ne deviens pas Marine. Sinon, on sera obligé de mettre un terme à notre relation. »
 
Je lève les yeux au ciel avant de le blottir contre moi.
 
« Je suis très sérieux. C'est inconcevable pour moi que tu ne saches pas nager.
– Pourquoi ?
– Parce que. Ça veut dire que tu es incapable de survivre dans l'eau.
– Mais je n'ai pas l'intention d'aller y vivre, je te rassure.
– Tu vis en bord de mer, Louis. Tu te prives de beaucoup de choses.
– Même si je savais nager, je n'irais pas dans l'eau, il se fâche en se redressant pour pouvoir me regarder. Tu ne m'apprendras pas à nager, désolé de te décevoir.
– Je sais que je t'apprendrais, je réponds simplement, sans éprouver le besoin d'élever la voix.
– Et comment tu le sais ?, il répond avec un air blasé.
– Parce que tu vas tomber amoureux de moi et qu'on fait toujours des trucs stupides par amour. »
 
Malgré lui, il esquisse un petit sourire et ses joues s'empourprent.
 
« Et toi, qu'est-ce que tu fais de stupide en échange ?, il demande.
– Moi ? Je reste avec toi. »


#RAMfic Voilà la suite, j'espère que ça vous plait toujours autant *o* À demain pour la suite !!
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Comments :

  • resteavecmoific

    14/10/2016

    RoxanneK wrote: "Louis a constamment besoin d'être rassurer, normal, Peter n'vait pas tort pour Harry. J'aime quand Harry est impulsif comme ca. Et ses "potes" là quels hypocrite. Ils parlent derrière Peter et le suivent. Quels cons, par contre aucune honte de pas calculer Harry, ni Louis, sauf pt etre Jared, mais SA plage familiale aucun souci!
    "

    Oui mais c'est fou ce que les gens peuvent être cons avec l'effet de groupe... suffit qu'une forte tête s'élève pour que tout le monde suive. C'est vraiment idiot ! Merci pour ton commentaire ❤

  • resteavecmoific

    14/10/2016

    Visiteur wrote: "C'est un petit bonheur de rentrer tous les soirs pour lire cette fic (à mon avis ta meilleure depuis smyc). Merci pour ça !! ça doit être un boulot énorme pour toi mais avoir un chapitre à lire tous les jours c'est le rêve !!"

    Aww merci beaucoup, c'est vraiment gentil ❤

  • resteavecmoific

    14/10/2016

    Butterfly1802 wrote: "J'aime cette fiction Mélanie ! Je n'ai pas d'autre mot. Je les aime tous les deux avec leurs caractères et leur naïveté de petits amoureux.
    Merci de nous offrir ces petits instants. Vivement demain. Bisous
    "

    Merci beaucoup ❤

  • resteavecmoific

    14/10/2016

    LARRYFICAHOLIC wrote: "C'est trop biennnn!!!! Même s' il y a quelques complications dans leur histoires ça reste doux, simple, ils sont une evidence. Et tes deux phrases de la fin, tu m'as tuée par tant d'amour ❤❤❤ j'appréhende le moment où Harry devra partir (oui parce que soyons realistes) mais en attendant leurs moments a deux sont justes adorables. Hate d'avoir la suite. Bizou ma belle ?"

    Oui je crois que c'est ça : une évidence slfjhglkshg ahah. J'espère que tu seras pas déçue ❤

  • Visiteur

    13/10/2016

    C'est un petit bonheur de rentrer tous les soirs pour lire cette fic (à mon avis ta meilleure depuis smyc). Merci pour ça !! ça doit être un boulot énorme pour toi mais avoir un chapitre à lire tous les jours c'est le rêve !!

  • resteavecmoific

    13/10/2016

    Visiteur wrote: "Putain, il est gentil Harry n'empêche. Moi les petits cons qui sont sur MA plage je les aurais virer à coup de pied au cul. "

    Mdrrr oui moi aussi 😂

  • Butterfly1802

    13/10/2016

    J'aime cette fiction Mélanie ! Je n'ai pas d'autre mot. Je les aime tous les deux avec leurs caractères et leur naïveté de petits amoureux.
    Merci de nous offrir ces petits instants. Vivement demain. Bisous

  • Visiteur

    13/10/2016

    Putain, il est gentil Harry n'empêche. Moi les petits cons qui sont sur MA plage je les aurais virer à coup de pied au cul.

  • RoxanneK

    13/10/2016

    Louis a constamment besoin d'être rassurer, normal, Peter n'vait pas tort pour Harry. J'aime quand Harry est impulsif comme ca. Et ses "potes" là quels hypocrite. Ils parlent derrière Peter et le suivent. Quels cons, par contre aucune honte de pas calculer Harry, ni Louis, sauf pt etre Jared, mais SA plage familiale aucun souci!

  • LARRYFICAHOLIC

    13/10/2016

    C'est trop biennnn!!!! Même s' il y a quelques complications dans leur histoires ça reste doux, simple, ils sont une evidence. Et tes deux phrases de la fin, tu m'as tuée par tant d'amour ❤❤❤ j'appréhende le moment où Harry devra partir (oui parce que soyons realistes) mais en attendant leurs moments a deux sont justes adorables. Hate d'avoir la suite. Bizou ma belle ?

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