Summer Love - Chapitre 15

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Summer Love - Chapitre 15
Summer Love - Chapitre 15
Summer Love - Chapitre 15
 
 
Été 2016. Carmel-By-The-Sea, Californie.

« J'Y ARRIVE !, il me hurle avec fierté. HARRY ! MAIS T'AS VU OU QUOI ? »
 
Je hoche la tête avec un sourire fier en levant le pouce vers lui pour appuyer mon sourire ; je ne fais que ça, le regarder. Il est tellement beau, tellement plein de choses que je m'assure bien que je ne suis pas le seul à le remarquer. Tout le monde devrait connaître Louis. Tout le monde devrait savoir à quel point il est gentil, dévoué, aimant et attentionné. Tout le monde devrait réaliser que ne pas l'avoir dans sa vie est une erreur.
 
« Il a toujours eu peur de l'eau..., je dis à une dame à côté de moi.
– Vraiment ? C'est génial qu'il passe au dessus.
– Il est courageux, je réponds avec un large sourire.
– C'est votre frère ?
– Non. », je réponds simplement.
 
Je suis fier de notre couple, de Louis et de tout ce qui peut nous lier, mais je sais que nous n'avons pas besoin de la méchanceté des gens du coin ou de leur mauvaises ondes pour avancer.
 
Au début je voulais apprendre à Louis à nager moi-même mais j'ai compris que comme il me connaissait, il abandonnait vite et ne faisait pas d'efforts alors je lui ai proposé les cours à la piscine municipale. On en a trouvé une assez loin pour ne risquer de croiser personne et tous les matins depuis quatre jours on fait une heure de route pour que Monsieur puisse enfin se débrouiller dans l'eau. Le premier jour j'étais dans le bassin avec lui mais maintenant il évolue tout seul. Certes il rase les murs et le maître nageur est obligé d'avancer avec lui, la perche juste devant ses yeux, mais il a compris les mouvements et le gilet de sauvetage a laissé place à une pauvre ceinture qui sert simplement à le rassurer.
 
Il nage jusqu'à moi et s'accroche au bord avec un large sourire.
 
« J'ai pas touché la perche.
– T'es fascinant comme garçon, je dis avec un sourire taquin.
– Hey, t'as dit que tu ne te moquais plus !
– Je ne me moque pas. Pas vraiment... »
 
Je pouffe de rire et il m'envoie une grosse giclée d'eau. Je râle mais ça me fait tout de même sourire.
 
« Du coup, le cours est fini ?, je demande en levant la tête vers le gars.
– Ouais. Demain on enlève la ceinture je pense. »
 
Louis prétend évidemment qu'il n'entend pas le plus important de la phrase et il sort de l'eau sans prendre la peine de rejoindre une échelle. Il rend sa ceinture et remercie l'homme qui lui apprend à nager.
 
« Non mais t'as vu les progrès que t'as fait en 4 jours seulement ?, je demande en lui volant un baiser.
– Roberto dit que c'est parce que je savais déjà nager avant. Ça revient, c'est juste pour me mettre en confiance.
– Ça ne s'oublie pas vraiment, je lui dis.
– Ouais enfin bon... quand j'ai voulu imiter les gars des J.O. bizarrement c'était pas les bons mouvements. »
 
J'éclate de rire et il me bouscule pour me faire taire.
 
« Nan mais ça va bien oui ? Tu te trouves drôle ?, il ronchonne.
– Si t'avais vu ta tête quand t'as bu la tasse c'était... mystique. »
 
Cette fois-ci quand il me bouscule je tombe sur le côté, directement dans le bassin. Je manque d'entrainer sous l'eau une mamie qui nageait là et qui me fouette avec sa frite.
 
« Aïe !
– Allez faire l'imbécile ailleurs ! Non mais vous ne voyez pas que je fais mon aquagym ?
– Mais c'est pas moi !, je râle pour me défendre.
– Si c'est vous, sale petit effronté ! »
 
Je me reprends un coup alors je disparais sous l'eau et je nage plus loin pour ressortir. Louis m'attend en haut de l'échelle, il est complètement mort de rire.
 
« T'as de la chance que je me sois pas accroché à toi. T'aurais pas fait le fier.
– Tu l'aurais pas fait, il dit en s'emparant de ma main.
– Non, mais quand même... »
 
On traverse la piscine pour rejoindre les douches.
 
« On reste là ou pas ?
– Et si on allait à la crique ?, il demande.
– Mouais. »
 
On se sépare pour se doucher, sans qu'aucun de nous ne rajoute quelque chose. J'hésite pour la crique parce qu'on n'y est pas retourné depuis qu'on y a vu Kelly et je n'aime pas penser à tout ça. Finalement, ma mère a eu raison de vouloir enterrer le passé parce que rien de bon n'en sort. On ne vit pas comme les autres, on n'a pas les mêmes standards, les mêmes attentes. On n'est tout simplement pas comme les autres. Louis n'a plus jamais envie de ressentir quelque chose qui s'apparente à la noyade et moi je n'ai plus jamais envie d'avoir l'impression d'être en danger tout le temps. J'aime la sérénité que m'apporte Louis. J'aime penser que je peux tout à fait finir mes jours avec lui, peu importe si on ne peut pas avoir d'enfant ensemble. C'est évident que je préfère être amoureux plutôt qu'affectionner quelqu'un. J'aime avoir confiance et j'aime aussi qu'il ait confiance. C'est agréable de pouvoir compter sur quelqu'un d'autre que soi-même et pour rien au monde je ne voudrais renoncer à tout ça.
 
« Harry ? Tout va bien ?
– Hum ?
– À quoi tu penses ? »
 
J'attendais Louis à la sortie des douches, le regard perdu dans le vague. Quand il m'interpelle, je récupère sa main pour qu'on rejoigne les casiers où sont rangées nos affaires.
 
« À rien, je réponds. Je suis content que t'aies quitté Peter. C'est tout. 
– Moi aussi, il avoue. Il m'a envoyé un message hier. »
 
Je tourne vivement la tête vers lui.
 
« Hein ? Comment ça ? Quel message ?
– J'ai pas compris. Il a pris de mes nouvelles. C'était gentil, tu vois. Vraiment gentil... je sais pas ce qu'il cherche. Il s'est assuré que j'allais bien. C'est tout.
– Oh. C'est cool, t'as bien fait de ne pas répondre, je rétorque.
– Qui t'a dit que je n'avais pas répondu ?
– J'en sais rien moi, au pif : la logique des choses ? »
 
Il y a un court silence et je soupire. J'ouvre la bouche pour m'emporter mais je ravale mes paroles.
 
« Quoi ?, il demande quand même.
– Non rien. C'est important que tu fasses ce que tu veux, je ne suis pas un tyran.
– Sérieusement ?, il demande sans une once d'ironie.
– Oui, oui. Soyons un couple positif, tu veux ? Je veux nous visualiser comme un halo de lumière, un arbre qui fleurit.
– Quoi ? Putain mais qu'est-ce que tu racontes ? Tu t'es cogné ?
– J'ai lu un magazine de ma mère.
– Ouais bah arrête, c'est effrayant, il dit en pouffant de rire.
– Non mais sérieux, enfin l'arbre fleurit en moins. J'ai pas envie d'être le type possessif et jaloux qu'on voit dans les émissions nulles de l'après-midi.
– Mais t'as quand même un avis, non ?
– Bien sûr. Mais je vais le garder pour moi. »
 
Il lève les yeux au ciel et après avoir récupéré nos affaires, on se sépare pour se rhabiller. Je vais garder pour moi que si je croise Peter dans les prochaines heures, je le renverse en bagnole et je fais une marche arrière sur lui pour être certain qu'il ne se relève pas. Je garde également pour moi qu'imaginer Louis communiquer avec d'autres garçons me donne envie de lui casser son téléphone. Et enfin, je garde pour moi que je suis effrayé par cet élan de possessivité et de jalousie que je ne pensais pas pouvoir ressentir un jour. Ou alors c'est la partie sombre de mon côté protecteur qui s'exprime ? Aucune idée mais j'ai l'impression de vriller quand il évoque Peter et c'est un peu flippant.
 
« Tu m'a jamais dit ce qu'il s'est passé à la fameuse soirée où t'as décidé de plus parler avec Peter ? »
 
À la sortie de la piscine, Louis me scrute un moment. Il est adorable avec ses lunettes de soleil, sa casquette un peu trop grande et son débardeur blanc quasi transparent. Il est beau mais en même temps, il semble septique.
 
« Mais qu'est-ce qu'il se passe dans ta tête pour que tu me poses des questions sorties de nulle part ?
– Bah tu sais, ça s'appelle réfléchir, penser à des trucs, tout ça... »
 
Il me pince en éclatant de rire.
 
« Mais arrête !, il dit en riant.
– Non mais pour un gars qui veut aller à l'université, j'trouve ça fascinant que t'en ai jamais entendu parlé. », je dis en me mordant les joues pour tenter de garder mon sérieux.
 
Il me bouscule d'un coup d'épaule avant de prendre ma main dans la sienne.
 
« T'es stupide, il soupire.
– Mais t'as pas répondu.
– Je l'ai ramené chez lui, on s'est disputé et je n'ai plus voulu lui parler.
– Oui mais encore ?, j'insiste.
– Harry, franchement, ce n'est pas un truc qu'on dit à son copain qui sait se servir d'une arme. »
 
Un long silence s'installe et il monte en voiture en me laissant réfléchir sur le trottoir. Est-ce que j'ai envie de savoir ou pas ? Est-ce que je vais devoir casser la mâchoire de Peter ou pas ? Est-ce que—ouch. Le cours de mes pensées est interrompu par Louis qui ouvre la portière de mon côté pour me cogner avec.
 
« Non mais t'as l'intention de coucher là ou quoi ? »
 
Je râle et je monte en voiture.
 
« Qu'est-ce qu'il a fait ?, j'insiste.
– J'ai dramatisé, t'en fais pas. Il a juste agi comme un gros con. Il était bourré, il ne s'en souvient pas.
– Mais toi oui, c'est là problème. »
 
Louis soupire en bouclant sa ceinture.
 
« Ce soir-là, il m'a embrassé de force et il a été très insistant. C'est tout. Comme j'ai refusé, que je l'ai repoussé de manière virulente, il m'a insulté et il a débité tout un tas d'horreurs à propos de moi, des relations sexuelles que nous avions et de plein de choses que je n'évoquerais jamais à haute voix. C'est très gênant.
– Quand tu dis qu'il a été très insistant... qu'est-ce que ça veut dire ?
– Qu'il a été insistant. J'en sais rien moi, un gars bourré super lourd qui a envie de tirer un coup avec son ex, c'est tout. Je n'entrerais pas dans les détails alors ça sert à rien d'en demander. C'est passé et je ne suis pas traumatisé.
– Bah non c'est clair, tu t'es remis avec, je réponds avec sarcasme.
– Hey, c'était méchant de dire ça. J'étais perdu, je ne savais pas quoi faire.
– Et au lieu de choisir le célibat, tu te mets avec le roi des couillons. Mais t'as un problème du respect de ta personne ou quoi ?
– Harry, t'es pas sensé le prendre comme ça, je te signale, il ajoute très sérieusement.
– Ah non ? Et je suis sensé le prendre comment ? C'était stupide de te remettre avec lui ! Non mais tu réalises un peu ? Si t'as pas envie d'être avec quelqu'un et que tu restes pour lui faire plaisir, c'est grave.
– Quand tu dis que vous êtes des dramaturges paranoïaques, je comprends tout à fait où tu veux en venir. »
 
Je serre les dents et je me tais. L'instant d'après, je démarre la voiture et je rattrape la route qui nous ramènera à Carmel. L'ambiance est lourde et je suis agacé par l'attitude je m'en foutiste de Louis. Il n'est pas atteint alors ce n'est pas grave. Mais qui pense comme ça de nos jours ? Si rien n'est grave alors franchement, y a même plus de sécurité. C'est n'importe quoi. Tout est grave, on débat ensuite du degré de gravité. Voilà comment il devrait penser.
 
« Je suis désolé, il dit après une vingtaine de minutes, j'aurais pas dû dire ça sur ta famille. »
 
J'entends mais je ne réponds pas. En fait, ça ne m'intéresse pas de poursuivre cette conversation.
 
« Harry... ne fait pas la tête s'il te plait. »
 
Je l'ignore encore – et ce jusqu'à arriver devant chez lui pour l'y déposer. Louis a la mine vraiment triste et ça me fend le c½ur parce que je n'ai pas envie de me disputer avec lui, mais il ne comprend rien alors il vaut mieux qu'on réfléchisse chacun de notre côté pour que je n'agisse pas de manière impulsive.
 
« Tu me déposes chez moi ?, il demande sans oser me regarder.
– Oui.
– Pourquoi ? Pourquoi t'es fâché ? On peut en discuter, non ? C'est parce que je me suis remis avec Peter ?
– Non. C'est parce que t'accordes peu d'importance à ta personne. Ça me fâche. Si quelque chose te fait de la peine ou te met en colère, tu ne dois pas passer l'éponge en te disant que ce n'est pas grave.
– Et qu'est-ce que je fais alors ? Je saute la clôture pour menacer les gens ? »
 
Vexé, j'appuis sur le bouton rouge pour défaire sa ceinture.
 
« Sors.
– Harry !
– Dépêche-toi.
– Force-moi. », il dit très sérieusement.
 
Nous nous défions du regard pendant de longues secondes puis il s'approche de moi pour embrasser mes lèvres. J'oublie presque pourquoi j'étais fâché – du moins, je trouve ça vraiment ridicule.
 
« Ça suffit, il dit. Toi et moi, on est très différents, d'accord ? Harry, il insiste quand je ne réponds pas.
– Oui, oui. On est différents. Et alors ?
– Alors moi je n'essaie pas de faire de toi quelqu'un d'autre. Je t'aime tel que tu es.
– Mais moi aussi !, je me défends.
– Alors pourquoi est-ce que tu veux que je corresponde à l'idée que tu te fais d'un meilleur moi ? Je suis nul ?
– Mais non ! C'est juste que tu ne te protèges pas assez bien, c'est...
– Mais c'est pas ton rôle ça ? », il demande avec un petit sourire.
 
Je soupire. Je me sens idiot parce qu'il a raison sur toute la ligne, même si c'est difficile d'accepter qu'il lui arrive de se laisser marcher sur les pieds simplement parce qu'il est trop gentil.
 
« Je suis désolé, je dis simplement.
– Excuses acceptées. Moi aussi, je suis désolé pour ce que j'ai dit tout à l'heure.
– T'es pardonné. »
 
Il me sourit et on reste silencieux un moment. C'est drôle comme avec le recul, les disputes qu'on peut avoir semblent futiles et puériles. Je me sens idiot et en même temps, je suis encore plus amoureux de lui parce que j'aime ce qu'il est, ce qu'on est tous les deux. J'aime notre couple et j'ai la sensation de vivre quelque chose de sérieux. Je me sens presque adulte.
 
« Du coup, je sors quand même de la voiture ou... ?
– Non. Sauf si tu ne veux pas venir déjeuner avec ma mère...
– Vous allez encore vous disputer devant moi ?, il demande, un peu gêné.
– Non ! Enfin j'en sais rien... je sais pas. Je ne me dispute jamais avec ma mère, enfin pas aussi souvent. Je ne sais pas ce qu'il se passe cet été, c'est étrange.
– C'est dur pour les mamans de laisser leurs enfants quitter la maison. Surtout pour une amourette de vacances... »
 
Je lève les yeux au ciel et ça le fait sourire.
 
« J'en sais rien. Je ne sais même plus comment ça a démarré la dernière fois.
– Bah elle m'a remercié pour t'avoir veiller la nuit où tu t'es fait massacrer et puis elle t'a fait les gros yeux, t'es parti au quart de tour, elle aussi, vous avez été super méchant l'un envers l'autre et j'aurais bien aimé disparaître.
– Méchant ?, je m'étonne.
– Oui. T'as dit à ta mère qu'elle était chiante à être sur ton dos, qu'au moins ton père était pas comme ça et elle a répondu que t'allais finir à la rue pour comprendre un peu à quoi aurait ressemblé la vie avec ton père.
– Oh... »
 
Pour moi, c'est pas méchant. On a l'habitude de s'accrocher comme ça avec ma mère mais le voir à travers les yeux de Louis, c'est complètement différent. Il a perdu sa mère lui, il doit penser que c'est du gâchis de se disputer comme ça.
 
« On ne va pas se disputer devant toi, j'assure.
– Vraiment ?
– Oui.
– Alors d'accord. »
 
Il boucle à nouveau sa ceinture et je redémarre ma voiture.
 
« Je suis impatient que tu rencontres mon père et ma s½ur, il dit.
– Tu crois qu'ils vont bien m'aimer ?
– Mais oui, c'est évident ! Eux aussi, ils ont hâte.
– Tu leur as parlé de moi ?, je m'étonne.
– Chaque fois que je les ai au téléphone !
– Euh... tous les jours ? »
 
Je sais à la manière dont il rit nerveusement qu'il rougit comme une tomate et ça me fait sourire. Mon c½ur s'emballe à l'idée qu'il m'aime à ce point-là.
 
« Je n'ai jamais rencontré les parents de qui que ce soit.
– Si t'es jamais vraiment en couple, c'est pas étonnant...
– Non mais... enfin ce que je veux dire c'est que ce n'était jamais officiel.
– T'es stressé ?, il demande avec un sourire taquin.
– Bah oui ! Si jamais ils ne m'aiment pas ? Qu'est-ce que tu feras ?
– Oh bah je te quitterais...
– Quoi ?! », je m'exclame sans pouvoir quitter la route des yeux.
 
Il éclate de rire et je vois presque des étoiles tant mon c½ur cogne fort dans ma poitrine.
 
« T'es nul ! C'est une blague nulle !, je ronchonne.
– Je sais qu'ils vont t'aimer. Je les connais par c½ur, je le sais. »
 
Il a posé une main sur ma cuisse, comme pour me rassurer, alors je lui ai fait confiance. 


#RAMfic J'arrive bientôt à la fin de mon avance... (tout comme à la fin de ce premier tome) alors j'espère que les prochains chapitres ne seront pas trop long à venir. Mais c'est la première fois que je suis occupée à ce point, entre le boulot et les cours oUH LA LA. Mais je n'aime pas non plus trainer alors en principe, ce ne sera pas trop trop long non plus. Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu ❤ ❤

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Comments :

  • resteavecmoific

    16/01/2017

    SachaTchbn wrote: "Je te déteste 😭😭. Jdevais passer mon aprem a reviser mais j'ai passé mon aprem a lire ta fic. Elle est bcp trop bien j'arrive pas à m'en decrocher 😍😍"

    Awww merci beaucoup, j'espère qu'elle te plaira jusqu'au bout 💕💕

  • SachaTchbn

    15/01/2017

    Je te déteste 😭😭. Jdevais passer mon aprem a reviser mais j'ai passé mon aprem a lire ta fic. Elle est bcp trop bien j'arrive pas à m'en decrocher 😍😍

  • resteavecmoific

    23/10/2016

    LARRYFICAHOLIC wrote: "J'ai trop imaginé la scène à la piscine !! Et le magasine de sa mère oui oui oui !! LOL !! Ton chapitre était drôle et mignon, j'ai adoré ! "

    Aww merci 😍😍😘

  • resteavecmoific

    23/10/2016

    nenavist-C wrote: "Je prends tellement de plaisir à lire cette histoire! Merci pour ce petit moment de douceur dans ma journée :) "

    Merci beaucoup ❤❤❤

  • nenavist-C

    23/10/2016

    Je prends tellement de plaisir à lire cette histoire! Merci pour ce petit moment de douceur dans ma journée :)

  • LARRYFICAHOLIC

    23/10/2016

    J'ai trop imaginé la scène à la piscine !! Et le magasine de sa mère oui oui oui !! LOL !! Ton chapitre était drôle et mignon, j'ai adoré !

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