Cold Water - Chapitre 5

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Cold Water - Chapitre 5
Cold Water - Chapitre 5
Cold Water - Chapitre 5

Hiver 2019. Vallée de Shenandoah, Virginie.
 
« Lieutenant ! »
 
Je fais volte-face et lorsque je reconnais mon supérieur, je le salue immédiatement.
 
« Repos. Je suis soulagé de voir que vous allez mieux, il me dit.
– Merci mon capitaine.
– Je tenais à vous informer personnellement que plusieurs officiers de votre escouade ont été rappelés. Tous en fait, sauf Pierce car sa fille vient de naître et que nous lui accordons malgré tout six semaines. »
 
Je sais que je ne devrais pas mais à l'entente de cette phrase, de ce qu'elle signifie, je blêmis. Putain alors tout mais pas ça ; une autre vague même, mais pas ça. Je reste stoïque, j'attends la suite presque sans respirer et je suis tellement crispé que s'en est douloureux.
 
« Bien évidemment, au vu de votre situation, vous n'êtes pas concerné par tout ça. »
 
Je retiens un soupir de soulagement qui serait franchement irrespectueux.
 
« Vous vous rendez en Floride, c'est ça ?
– À Tempa, mon capitaine.
– Bien. Toutes les deux semaines je veux vous voir ici. Vous avez un entretien avec le Dr. Zimmerman programmé à chacune de vos visites. Vous arrivez pour 9.00 et vous repartez à 12.00, est-ce compris ?
– Zimmerman le psy ?
– Lui-même.
– Mon capitaine, avec tout le respect que je vous dois je—
– Vous avez été blessé parce qu'une vague de 17 mètres s'est abattue sur la ville où vous séjourniez. Je crois que vous ne réalisez pas l'importance de ces rencontres.
– Je vais bien, je réponds machinalement.
– Et ça ne vous inquiète pas ? Vous allez bien alors que la plupart des gens sont sous le choc ? »
 
Je me tais parce que je ne veux pas m'emporter contre lui. Je n'ai ni l'envie, ni le droit de le faire.
 
« Stacy de l'accueil a un planning pour vous. Vous le récupérez avant de sortir et vous ne manquez aucun de ces rendez-vous.
– Très bien.
– Je refuse de perdre l'un de mes meilleurs éléments. »
 
Je hoche la tête.
 
« Bonne chance pour votre compagnon. Je ne vous retiens pas plus longtemps.
– Est-ce que vous savez comment on peut se rendre sur le site où... »
 
Je ne parviens pas à terminer ma phrase – et je réalise que j'aurais peut-être besoin d'aide, en effet.
 
« Une navette par toutes les demi-heure. C'est la F. Si vous vous dépêchez, vous pourrez avoir celle de midi. 
Merci, mon capitaine. »
 
Je le salue et je fais demi-tour pour me rendre directement dans le hall. Stacy de l'accueil me file ce foutu programme et je me presse vers la sortie. Je croise plusieurs connaissances, mais aucune n'ose me parler de peur de ne pas savoir quoi dire alors je ne m'arrête pas. Je suis même soulager de ne pas avoir à le faire.
 
Je monte in extremis dans la navette – qui n'est autre qu'un camion de transport de l'armée qu'on a débâché – et je m'assois au bout, parmi d'autres personnes semblant aussi désespérées que moi, le c½ur battant à mes tempes et la gorge serrée comme jamais. Je suis persuadé que Louis est vivant mais pourquoi n'aurait-il pas été répertorié en trois jours ? Trois putain de longues journées et de nuits ? Je coince mes mains entre mes cuisses pour faire cesser les tremblements. Si jamais il est allongé là-bas ? Si jamais je découvre son corps sans vie, qu'est-ce que je fais ? Est-ce que moi aussi j'arrêterais de respirer ?

. . .
 
Le trajet n'est pas long – environ une dizaine de minutes – mais personne ne parle, personne n'ose échanger un regard avec son voisin de peur de devoir supporter la peine des autres en plus de la sienne. Une femme serre la croix qu'elle porte autour du cou entre ses doigts, un homme marmonne quelques prières. Tous ces gens sont pleins d'espoir, ils espèrent tous que sur les douze personnes présentes dans ce camion, ils seront ceux qui auront la chance de retrouver ceux qu'ils cherchent, parce que nous savons tous que nous n'aurons pas tous cette chance. Je crois que c'est pour ça qu'on évite de se regarder les uns et les autres, parce qu'on souhaite implicitement avoir plus de chance et qu'on se sent coupable. Enfin, je suppose que c'est pour ça ; je ne me sens aucunement coupable de croire que Louis n'est pas ici, qu'il est certainement à l'hôpital et qu'il y est soigné mais que personne ne connaît son nom pour je ne sais quelle foutue raison.
 
Lorsque le camion s'arrête, l'ambiance s'alourdie encore plus et l'air semble irrespirable. Le silence qui règne sur les lieux est parfois entrecoupé de sanglots ; je dois contenir mes émotions encore un moment parce que si je craque maintenant, c'est terminé, je n'arriverais pas à me recentrer. C'est difficile mais je n'ai pas le choix si je veux retrouver Louis.  
 
Je quitte la navette en premier parce que tout le monde semble être incapable de faire le premier pas et lorsque je me trouve face à tous ces corps alignés sur des dizaines de mètres, je réalise que la plupart des disparus dont parlait Elsa sont en réalité des personnes décédées qui n'attendent que d'être reconnu par leur proche. Il y a des femmes, des hommes, des enfants, des bébés. Chaque corps que je vois, chaque visage me retourne les tripes ; est-ce que j'ai croisé cette personne pendant que nous étions au restaurant ? Est-ce que sa famille sait qu'elle est là ? Est-ce qu'elle a quelqu'un qui se déplacera pour l'identifier même ? Toutes ces questions tournent en boucle dans ma tête et je sais que je ne voudrais jamais revivre ce genre de situation. C'est mon devoir que ça n'arrive pas parce qu'un barrage qui cède, ce n'est pas tout à fait une catastrophe inévitable.
 
Je déambule entre les corps, plusieurs fois mon c½ur s'arrête parce que quelqu'un qui lui ressemble à peine me fait douter, mais Louis n'est pas là. Je n'ai pas fait la moitié du secteur quand le portable du taré sonne dans ma poche et brise le silence. Je le sors vite pour le couper mais lorsque je reconnais le numéro de téléphone de Rick, je décroche sans plus attendre.
 
« Rick ? Tu as des nouvelles ? Tu sais où il est ? Pourquoi c'est pas maman qui téléphone ? Qu'est-ce qu'il y a ? »
 
Elle met plus de dix secondes à me répondre, j'ai la sensation que mon c½ur va éclater tant l'attente est insupportable, mes jambes vont me lâcher, je vois des étoiles. Je me contiens pour ne pas insulter Rick pour l'inciter à répondre plus vite et lorsque j'entends pleurer dans le combiné, mon c½ur s'arrête.
 
« Louis ? Louis ? T'es où ? »
 
Je sais que c'est lui, je le reconnais. Je sais qu'il est vivant : si ma mère ne m'appelle pas directement c'est certainement parce qu'elle est en ligne avec lui. On est chacun sur haut-parleur. C'est forcément ça.
 
« Louis ! Mais répondez-moi putain !
– Je— »
 
Sa voix se brise, mon c½ur s'envole. Il est vivant. Je ne sais pas où il est, mais il est vivant.
 
« Louis, dis-moi où tu es. Je viens te chercher. Tu sais où tu es ?
– Près d'une tente, il articule difficilement entre deux sanglots.
– Où ça ? Dans quelle ville ? Tu sais ?
– Là où il y a les corps. Là où... »
 
Je relève la tête sans écouter ce qu'il me dit. La tente est là, à une centaine de mètres de moi. On est au même endroit, au même moment. Je raccroche sans prendre la peine de m'expliquer et je me mets à courir en direction de la tente.
 
« LOUIS ! », je hurle en me fichant bien de qui je peux déranger.
 
Je cours aussi vite que possible et lorsque je l'aperçois sortir de derrière la tente, je pense qu'il a à peine le temps de réaliser que nos corps entrent en collision. Je le serre contre moi de toutes mes forces alors que ses jambes s'enroulent autour de ma taille. Il pleure tellement fort que j'en ai mal au ventre et qu'il m'entraine avec lui ; moi aussi, je relâche la pression. On reste un long moment comme ça avant qu'il ne quitte mes bras pour me regarder. Le choc est si rude que l'euphorie redescend immédiatement : il est plein de sang, recouvert de boue, ses vêtements sont déchirés et il a un truc à l'épaule qui me donne un haut-le-c½ur.
 
« Bon sang mais personne ne t'a soigné ? Qu'est-ce que­—
– J'me sens pas bien. »
 
Il chancelle et je le rattrape au vol avant de le porter jusqu'à la tente. Il ne perd pas connaissance mais je vois bien qu'il n'est plus vraiment là non plus.
 
« Pourquoi personne ne s'est occupé de lui ! Qu'est-ce qu'il a ?
– Il refuse de bouger d'ici. Il attend quelqu'un. Ça fait deux jours qu'il est là à scruter chaque cadavre qui arrive. Une branche lui a traversé l'épaule, il refuse qu'on regarde ou...
– C'est moi qu'il cherchait. Je suis là. »
 
L'espace d'une seconde, j'ai la sensation que le temps s'arrête. Tout le monde me regarde comme si j'étais une incarnation divine, comme s'ils n'avaient pas cru un seul instant que je pouvais être encore vivant et que j'étais là malgré tout.
 
« Il a besoin d'aide !, je m'exclame pour les secouer. 
– Montez dans l'ambulance, Charlie va vous y conduire. »
 
Sans perdre de temps, je suis le Charlie en question et j'installe Louis à l'arrière avec l'aide de deux autres personnes. Sans perdre de temps, l'ambulance démarre – au moment même où Louis ferme les yeux.
 
. . .
 
J'ai patienté trois heures. Trois longues heures où il m'arrivait d'entendre Louis hurler à la mort sans que je ne puisse le rejoindre ; je crois que c'était les trois pires heures de toute ma vie. Plusieurs fois je me suis levé pour tourner en rond parce que je savais qu'on me demanderait de rejoindre une salle d'attente si je déboulais dans le bloc.
 
Un médecin est sorti pour me tenir au courant et lorsque j'ai lu le soulagement dans ses yeux, j'ai failli fondre en larmes.
 
« Il est hors de danger.
– Merci. Est-ce que je peux le voir ?
– En fait, on a besoin de vous. On lui a simplement fait une anesthésie locorégionale sur son bras gauche pour soigner son épaule et son poignet. Aucun tendon n'était touché, il a eu beaucoup de chance. La plaie était infectée mais nous lui avons administré des antibiotiques. Son poignet est fracturé à plusieurs endroits, en revanche. On lui a mis des broches.
– Il va perdre de la mobilité ?
– À priori non mais nous ne préférons pas nous prononcer pour le moment.
– D'accord. Qu'est-ce qu'il a d'autre ?
– Il a une blessure à la tête mais il refuse de nous laisser y toucher. Dès qu'on s'approche avec de l'eau, il hurle.
– C'est pour ça qu'il pleure ?
– Oui. Pour le bras, il était entièrement endormi et nous avons tendu un draps quand nous avons compris que c'était l'eau qui l'effrayait mais...
– Il a d'autres blessures ?
– Nous n'en savons rien. L'anesthésiste nous a dit que vous refusiez une anesthésie générale alors...
– Qu'est-ce qu'il faut que je fasse ?
– Le convaincre de se laisser faire pour son bien. On ne sait pas s'il a d'autres fractures, s'il...
– Ok. », je le coupe pour ne pas perdre plus de temps.
 
Je suis le médecin après avoir enfilé tout ce qu'il voulait que j'enfile pour rentrer dans le bloc et je me suis pressé auprès de Louis qui s'est levé en se fichant bien qu'on lui interdise de le faire. Il a le visage ravagé par les larmes et mon c½ur se serre douloureusement à la vision de son bras entièrement propre, pansé et plâtré alors que le reste de son corps est dans un état lamentable.
 
« Rassied-toi, Louis. Ils n'ont pas pu terminer. »
 
Il se rassoit sans discuter et je m'approche pour caresser son visage.
 
« Il faut qu'ils nettoient pour voir où sont les plaies. Il— »
 
Louis se met immédiatement à pleurer et je réalise que je ne sais pas ce qu'il a vécu, je ne sais pas ce qu'il s'est passé quand j'ai été emporté.
 
« Comment tu t'es blessé ? »
 
Il pleure encore plus alors je m'approche pour le serrer dans mes bras. Je me sens démuni face à sa détresse et ça m'est insupportable.
 
« Ok. Ce qu'on va faire c'est que je vais moi-même te nettoyer avec des compresses, d'accord ? Peu importe le temps que ça prend, on va faire comme ça. Tu me fais confiance ?
– Pas de bassine d'eau ?
– Non. Rien que des compresses et... et du sérum phy par exemple.
– Je suis désolé lieutenant mais nous n'avons pas le temps de— »
 
À nouveau, Louis fond en larmes et je foudroie du regard l'infirmière qui a osé l'ouvrir.
 
« Si, on a le temps, je tranche sèchement. Nous allons allés dans une chambre et je vais m'en occuper. »
 
Je cherche une approbation auprès du chirurgien venu m'informer et il hoche la tête.
 
« Portez au lieutenant tout ce dont il a besoin dans la chambre 345. Il nous appellera lorsqu'il aura terminé. »
 
Je crois que ça me soulage autant que ça m'effraie. Je ne veux pas être celui qui découvre l'étendue des dégâts. Je veux être celui à qui on assure que tout va bien. Mais il n'y a rien que je ne ferais pas pour Louis alors pour le moment, j'ai besoin qu'il me fasse confiance. On règlera ce problème avec l'eau plus tard.
 
Louis est emmené dans un fauteuil et avant que je ne le suive, l'infirmière m'intercepte.
 
« Je crois qu'il est déshydraté. On l'a perfusé mais il faudrait qu'il boive quelque chose. »
 
Je hoche la tête et je rejoins Louis pour mener le combat le plus difficile de tous ceux que j'ai mené avant : lui rappeler qu'il n'est pas mort et qu'il est maintenant en sécurité.


#RAMfic Et voilà.. Louis est là. Vous en saurez plus sur ce qui lui est vraiment arrivé dans le prochain chapitre. En attendant, j'espère que celui-ci vous a plu et que vous êtes un peu rassurer. Même s'il n'est pas en grande forme, il est là.

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Comments :

  • resteavecmoific

    20/12/2016

    marion wrote: "j'ai eu trop peur 😭😭😭😭😭😭😭😭😭"

    Désolée :(

  • marion

    19/12/2016

    j'ai eu trop peur 😭😭😭😭😭😭😭😭😭

  • resteavecmoific

    11/12/2016

    RoxanneK wrote: "Dis moi que c'est la fin de ton OS que tu changes? s'il te plait!!!!
    Bah c'est vrai je suppose que c'est WIKiPEDIA? SINON demande moi:-)
    "

    Ahah, tu verras ❤ Merci !

  • Visitor

    11/12/2016

    Quand est-ce qu'on aura la suite ? 😍😍

  • RoxanneK

    09/12/2016

    Dis moi que c'est la fin de ton OS que tu changes? s'il te plait!!!!
    Bah c'est vrai je suppose que c'est WIKiPEDIA? SINON demande moi:-)

  • resteavecmoific

    09/12/2016

    RoxanneK wrote: "Je suis contente,! Il est vivant, en piteux état, mais ça n'a pas l'air si grave. J'aime quand il ne veut pas bouger, pour "attendre" Harry.
    Mais après tout ce qu'il leur arrive, et qui va leurs arriver (je pense), je pense sans cesse à l'OS que tu as écrit. Ya trop de coïncidence pour que ce ne soit pas la même histoire, et ca me rend super triste. Déjà quand je l'avais lu, j'avais les larmes aux yeux, mais la je vais mourir!
    Et moi qui fait travaille en milieu militaire, je suis contente, qu'il y ai une connaissance sur les grades, ca rapporte vraiment plus de réalisme a ton histoire.
    Bon, jsuis inspirée ce soir! En tout cas, j'ai hâte pour la suite! :-)
    "

    Oui c'est surtout psychologiquement qu'ils sont blessés. Ahah oui ce n'est un secret pour personne et vu les coincidences comme tu dis, je ne peux pas nier que la fiction provient de l'OS... Mais il y aura quelques modifications dedans (quelques détails).
    Ah bah ça me fait plaisir de lire ça parce que j'ai galéré à tenter de comprendre les grades et trouver les bons. Mais j'ai fini par trouver un petit tableau parfait xD
    Merci beaucoup ❤

  • resteavecmoific

    09/12/2016

    heyfifou wrote: "Bon lousi vivant on le savait mais on savait pas dans quel etat il serait et c est pas joli joli!
    C'est fou dans ce chapitre on dirait meme pas qu'harry est lui meme blesse il est tellement en etat de choc sans rien realise encore , il a juste en tete de retrouver louis mais de retrouver louis et d'avoir vu tout ces corps va surement le faire realiser dans un moment que ouais c'est arrive
    Mais au moins il va etre forcé a etre suivi , louis aussi va etre suivi et sa va etre long et rude mais ils se remettront doucement avec le temps
    Louis qui a refus d'etre soigne tant il attendait harry c'est a la fois super profond et beau mais a la fois tellement con , non mais serieux si tu creve à cause d'une infection ou de tes blessures et qu'harry est vivant t'as l'air con un peu louis!
    Bon la scene des retrouvailles y a tellement de pression et de soulagement qui les traverse c'est juste trop beau
    Louis est vraiment traumatiser à mort par l'eau la , meme pas une bassine d'eau c'est puissant ! Non mais sérieux ça va etre chaud pour prendre des douches , voir des baignoires,des verres mais bon c'est le choc

    n'empeche je me demande comment louis va le vivre si harry doit repartir alors qu'il est dans marine deja il avait eu du mal à encaisser mais la ...
    "

    Oui je pense que c'est plus simple pour Harry de tout intérioriser parce qu'il a l'impression de maîtriser les choses.
    C'était idiot de la part de Louis mais les médecins n'aurais même pas pu le soigner s'ils l'avaient embarqué de force alors ça serait revenu au même xD
    Merci pour ton commentaire ❤

  • RoxanneK

    06/12/2016

    Je suis contente,! Il est vivant, en piteux état, mais ça n'a pas l'air si grave. J'aime quand il ne veut pas bouger, pour "attendre" Harry.
    Mais après tout ce qu'il leur arrive, et qui va leurs arriver (je pense), je pense sans cesse à l'OS que tu as écrit. Ya trop de coïncidence pour que ce ne soit pas la même histoire, et ca me rend super triste. Déjà quand je l'avais lu, j'avais les larmes aux yeux, mais la je vais mourir!
    Et moi qui fait travaille en milieu militaire, je suis contente, qu'il y ai une connaissance sur les grades, ca rapporte vraiment plus de réalisme a ton histoire.
    Bon, jsuis inspirée ce soir! En tout cas, j'ai hâte pour la suite! :-)

  • heyfifou

    05/12/2016

    Bon lousi vivant on le savait mais on savait pas dans quel etat il serait et c est pas joli joli!
    C'est fou dans ce chapitre on dirait meme pas qu'harry est lui meme blesse il est tellement en etat de choc sans rien realise encore , il a juste en tete de retrouver louis mais de retrouver louis et d'avoir vu tout ces corps va surement le faire realiser dans un moment que ouais c'est arrive
    Mais au moins il va etre forcé a etre suivi , louis aussi va etre suivi et sa va etre long et rude mais ils se remettront doucement avec le temps
    Louis qui a refus d'etre soigne tant il attendait harry c'est a la fois super profond et beau mais a la fois tellement con , non mais serieux si tu creve à cause d'une infection ou de tes blessures et qu'harry est vivant t'as l'air con un peu louis!
    Bon la scene des retrouvailles y a tellement de pression et de soulagement qui les traverse c'est juste trop beau
    Louis est vraiment traumatiser à mort par l'eau la , meme pas une bassine d'eau c'est puissant ! Non mais sérieux ça va etre chaud pour prendre des douches , voir des baignoires,des verres mais bon c'est le choc

    n'empeche je me demande comment louis va le vivre si harry doit repartir alors qu'il est dans marine deja il avait eu du mal à encaisser mais la ...

  • Shanee-1D

    05/12/2016

    Je suis carrément stupide quand Louis a peur quand ils approchent l'eau je pensais que c'était par rapport à quand il était petit c'est au bout de la 5e lecture que j'ai réalisé qu'il vient de se prendre une vague de 17m dans la gueule....... et que c'est surement aussi pour ça que les médecins comprennent mdr

    merci encore pour ce super chapitre et ces retrouvailles!

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