Cold Water - Chapitre 7

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Cold Water - Chapitre 7
Cold Water - Chapitre 7
Cold Water - Chapitre 7

Hiver 2019. Sacramento, Californie.
 
La soirée débute à peine et pourtant, le soleil est couché depuis un moment. Tout semble triste par ici et il me semble que c'est la première fois que je vois une Californie enneigée. Le jardin de la maison est recouvert d'une épaisse couche de neige, immaculée. C'est aussi magnifique qu'inquiétant. Les météorologues n'informent pas vraiment et ne parlent que de « records de température », le gouvernement se tait et l'air songeur de ma mère lorsqu'elle m'apporte ma tasse de chocolat chaud me laisse perplexe.
 
« Merci, je souffle alors qu'elle s'installe près de moi.
– Il fait froid sous la véranda, tu devrais rentrer. »
 
Je ne réponds rien et bois une gorgée qui me réchauffe l'½sophage.
 
« Tu sais ce qu'il se passe ?, elle demande.
– Non. Je sais simplement que c'est comme ça en Europe également, et en Asie. Le temps est détraqué, les catastrophes naturelles s'enchainent. Pas toute à la même échelle mais...
– Qu'est-ce que ça veut dire ?
– Qu'on a la sensation d'être dans un film catastrophe, mais que nous ne sommes pas les héros et que nous n'avons aucune foutue idée de ce qu'il se passe. »
 
Ma mère pouffe de rire et ça détend quelque peu l'atmosphère.
 
« J'ai eu Anaëlle au téléphone. »
 
Mes yeux quittent ma tasse pour se planter dans ceux de ma mère. Mon c½ur se met à tambouriner contre ma cage thoracique.
 
« Ils sont toujours dans le pensionnat, dans le Tennessee. Ils sont autosuffisants, ils ont continué d'acheter des terrains autour. Ils ont construit des clôtures.
– Clôtures ?
– Murs.
– Ils ont construit une forteresse. », je corrige.
 
Elle hoche la tête, c'était déjà en projet avant mais l'endroit où nous étions établis n'était pas idéal.
 
« Rick et moi allons peut-être nous y rendre quelques temps.
– Maman, je doute que ce soit une bonne idée, je rétorque aussitôt.
– Tu devrais y songer. »
 
Je secoue la tête.
 
« Y a forcément une condition. Tu es partie et tu reviendrais taper dans leur réserve sans qu'ils ne s'y opposent, parce que d'un coup tu as peur ?
– Ils nous laissent un bout de terrain.
– Pardon ?
– Ils nous laissent un bout de terrain, elle répète.
– Ça veut dire quoi ça ?
– Qu'on peut être dans les remparts. »
 
Je serre les dents.
 
« Et t'es prête à abandonner cette maison, ce confort et tout le reste pour un pauvre petit “et si” ? Tu veux troquer tout ça pour un morceau de terre où poser ta tente en plein hiver ? Ne sois pas stupide maman, va à Carmel, tu sais très bien que la maison ne risque rien. »
 
Elle secoue la tête alors je la laisse s'expliquer avant de m'emporter sérieusement.
 
« On ne serait pas seul.
– Donc tu vas quitter la maison pour aller te terrer chez les barges ?
– Je sais que si tu pouvais y trainer Louis, tu le ferais. »
 
Je me tais parce que je crois qu'elle a raison. Mais ça fait 5 jours que j'ai quitté l'appartement et ça fait 5 jours que je n'ai pas eu de nouvelle. C'est à celui qui tiendra le plus longtemps et c'est complètement stupide, mais je crois que je suis le plus stupide de nous deux.
 
« Où est le terrain ?, je demande.
– Dans un coin, au ras du mur d'enceinte. C'est un bout de forêt plein d'arbres.
– Un truc où tu ne peux pas construire, c'est ça ?
– Pas par mes propres moyens en tout cas. »
 
J'ai tellement la haine que j'en ai des n½uds à l'estomac. Ils la laissent entrer mais elle est moins bien lotie que leur chien.
 
« Il en pense quoi, Rick ?
– Il pense que je suis cinglée, elle dit avec un petit sourire. Mais il n'est pas contre être rassuré, non plus. C'est contagieux la paranoïa.
– Vous pouvez aller à Carmel, j'insiste.
– On ne peut pas construire de remparts en bord de falaise. On serait pillés s'il n'y avait plus de ressources, c'est évident.
– Maman, tu paniques pour rien. Ça va se calmer, c'est tout.
– Une vague de plusieurs mètres vous a balayé et je dramatise ? Mais est-ce que tu réalises ce qu'il se passe ou l'armée t'a rendu complètement stupide ?
– Maman, tout est sous contrôle.
– Contrôle de quoi ? De vous ? Laisse-moi rire, Harry. Qu'est-ce que tu veux faire contre un tremblement de terre ? Agrafer les failles sismiques, les bétonner ? Et contre une tornade ? Contre les feux de forets ? Les inondations ? Quand t'as vu la vague arriver, tu t'es mis en bouclier pour sauver tout le monde en espérant que plus tu boirais la tasse, moins il y aurait d'eau ? C'est ça ? »
 
Je baisse la tête et je pose la tasse à mes pieds ; je suis parcouru de frissons parce que j'ai la sensation de sentir l'eau autour de moi. Elle ne réalise pas ce qu'elle dit et les images que ça me met en tête. Mais le pire dans son discours, c'est qu'elle a raison. Qu'est-ce que j'ai pu faire, moi, lieutenant Styles, quand j'ai été emporté par les flots ? Rien du tout.
 
C'est dur à encaisser. On ne peut pas faire la guerre à la nature, c'est stupide d'y croire.
 
« En imaginant un scénario catastrophe, tu penses sincèrement que la Californie continuerait d'exister ? Et la Floride ?, elle poursuit.
– Ok, maman. », je capitule.
 
Cette fois-ci, elle m'a convaincu. Elle passe une main affectueusement dans mes cheveux et se lève.
 
« Mais il y aura des remparts à l'intérieur des remparts, c'est clair ?, je rajoute avant qu'elle ne rentre.
– Harry, ne joue pas au plus stupide.
– Je ne joue pas. Je suis le plus stupide. »
 
. . .
 
Il est 21 heures, je suis au lit et je fixe le plafond depuis plusieurs heures. Il fait sombre et ma chambre est simplement éclairée par une veilleuse que j'ai trouvée dans un vieux carton. Je ne supporte plus le noir, mais je n'arrive pas à dormir avec la lumière allumée. C'est un bon compromis.
 
À trop fixer le plafond, j'ai la sensation qu'il bouge, se déforme, mes yeux me jouent des tours et lorsque mon portable illumine toute la pièce, je sursaute comme un imbécile.
 
C'est Charlotte. Fait chier. Avant je n'avais pas son numéro et je me faisais constamment avoir lorsqu'elle appelait ; maintenant qu'il est enregistré et que je pourrais délibérément l'ignorer, je suis trop inquiet pour Louis pour le faire. Alors je décroche.
 
« Qu'est-ce que tu veux ?
– J'y arrive pas ! C'est une catastrophe, Harry. Il ne fait que pleurer, il ne veut pas se laver, il—
– Et donc ?
Donc ? Non mais est-ce que tu te moques de moi ?
– Non. Faut que je le quitte, je dis en imitant mal sa voix de crécelle, faut que j'arrête de me penser indispensable parce que Louis n'a pas besoin de moi, si je continue dans l'armée, autant le larguer tout de suite parce qu'il va finir par souffrir, tu t'en occuperais bien mieux que moi... alors qu'est-ce que tu veux ?, je reprends plus sérieusement. Tu m'informes de quelque chose dont je me serais aisément douté. »
 
Elle se tait et je jubile intérieurement en chantonnant “tiens sale conne, tu réalises que s'occuper de Louis quand on est égoïste, c'est impossible”.
 
« Je pense tout ce que j'ai dit, elle insiste.
– Alors je ne vois pas où est le problème. Si Louis a envie de me voir, il n'a qu'à téléphoner. »
 
À nouveau, un silence ponctue la conversation. C'est difficile de ne pas l'accabler de questions et de ne pas partir en courant jusqu'à l'aéroport, mais j'en ai assez qu'elle se pense supérieure à moi, simplement parce qu'elle est sa s½ur. Je sais que de nous deux, je suis celui qui connait le mieux Louis, qui en prend véritablement soin, qui l'aime d'amour et qui le protégerais au péril de sa vie.
 
« T'es pas con à ce point-là, rassure-moi ?, elle demande.
– Bah si. Je pensais que t'étais au courant puisque tu le répètes sans cesse.
– Arrête.
– Si la conversation est terminée, je vais raccrocher, je menace.
– NON ! Non. S'il te plait.
– Je dois retourner à la fac. J'suis à l'aéroport et j'ai—
– Mais quelle conne ! », je m'exclame avant de lui raccrocher au nez.
 
Je me lève et je m'habille en moins d'une minute. Je n'ai que quelques affaires que je me suis acheté il y a quelques jours et je ne fatigue même pas à les prendre avec moi. Je déboule dans les escaliers ; mes parents discutent autour d'un verre de vin dans le salon et j'ai l'impression d'avoir remonté le temps – au moins 5 ans.
 
« Tout va bien ?, demande Rick.
– Je rentre en Floride.
– Maintenant ?, il s'étonne.
– Oui. Je vais chercher Louis et puis on se tient au courant pour le Tennessee. Maman tu appelles le numéro que je t'ai demandé, tu demandes Charles de la part du lieutenant Harry Styles et tu expliques que tu veux défraîchir un terrain boisé.
– Harry tu—
Fais-le. Quand tu auras tes 70m2 vide, je prendrais la suite.
– Je dis à ta mère que c'est trop peu, annonce Rick.
– Non, ce n'est pas trop peu, je réponds. C'est juste ce qu'il faut. On va trouver une société pour une maison en préfabriquée et en une semaine, tu auras un toit sur la tête.
– Du préfabriqué ?, il s'étonne.
– T'occupe, je gère. »
 
Je leur fais un dernier salue et je m'en vais aussi rapidement que je suis arrivé.
 
. . .
 
« Louis ?! C'est moi ! T'es où ? »
 
Je n'ai pas eu besoin d'attendre longtemps pour l'entendre pleurer dans l'appartement ; j'ai posé mon passeport et mon billet d'avion sur le meuble de l'entrée avant de fermer à clé derrière moi et de le rejoindre dans la chambre.
 
Louis est assis au milieu du lit, les genoux remontés contre son torse. Il est en caleçon. Ses cheveux sont dans un état lamentable et la pièce sent le renfermé, c'est une horreur.
 
« T'es rentré ?, il demande avec un air malheureux.
– Non, c'est mon hologramme que tu vois. »
 
À travers ses larmes, je le vois sourire.
 
« Je t'ai appelé. Je t'ai laissé des messages pour te dire de rentrer, que j'étais désolé mais tu étais sur messagerie alors... »
 
Je suis là, planté devant notre lit, je le regarde pleurer le c½ur en vrac et je réalise que je l'aime encore plus. Comme chaque fois que je reviens après plusieurs mois sans l'avoir vu.
 
« J'ai plein de choses à te raconter Amour, mais on va d'abord aller se doucher. »
 
Les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux dévalent ses joues dans une interminable cascade et ça me fend le c½ur.
 
« Charlotte me déteste...
– Bien sûr que non, je le rassure.
– Si, il insiste. Elle a honte. J'ai pas arrêté de l'insulter et elle m'a jeté un regard... si t'avais vu, Harry, tu saurais.
– Ta s½ur ne comprends pas ce que signifie “s'occuper des autres” et elle s'est retrouvée avec quelqu'un de traumatisé sur les bras. C'est tout. Elle ne te déteste pas.
– Elle est dégoutée. Elle pense que je ne fais pas d'efforts. »
 
Je lui fais signe d'arrêter parce que j'imagine très bien Charlotte lui dire d'arrêter de faire son chiquet parce qu'il est sain et sauf et que ce n'est que de l'eau, qu'il faut être stupide pour penser qu'on peut se noyer dans une douche et ainsi de suite.
 
« Tu l'as vu l'épisode de Charmed où Prue se noie dans sa douche toi, hein ? Tu sais que ça peut arriver, pas vrai ? »
 
J'esquisse un pâle sourire. Je ne sais pas d'où il me sort cette excuse, mais qu'elle sera complètement inutile parce que moi, contrairement à sa s½ur si géniale, j'ai tout mon temps.
 
« On y va ? », je demande.
 
Louis se met à pleurer sans bouger. Ça peut durer des heures mais je ne le traînerai pas de force. Il faut qu'il vienne tout seul.
 
« Comme d'habitude, tu peux pleurer autant que tu veux si ça te rassure. Tu peux me dire d'arrêter quand tu veux. Tu peux crier. Moi je reste à tes côtés et je t'aide. T'as juste à te laisser faire. »
 
Je tends la main et il lui faut 5 bonnes minutes pour se décider à la saisir.
 
Louis se traine derrière moi en pleurant et je le débarrasse de son caleçon avant d'ouvrir la cabine de douche. J'ôte mes chaussures, mes chaussettes, je tire le tapis de bain devant l'entrée et je rentre le premier avant d'attendre une dizaine de minutes qu'il me suive. Je crois que les insultes de Charlotte l'ont brusqué parce qu'il m'est arrivé d'attendre une heure et demie avant qu'il ne daigne mettre un pied dans la cabine.
 
« Tu peux me faire confiance, je dis. Si jamais tu respectes à la lettre ce que je te dis, tu n'auras pas d'eau sur le visage, mais tes cheveux seront propres et toi aussi. »
 
Il hoche la tête. Ses larmes se sont calmées mais quand je prends le pommeau de douche et qu'il entend l'eau couler ses sanglots redoublent sans qu'il ne puisse rien y faire. Ça me retourne les tripes de le voir comme ça et j'aurais vraiment aimé lui foutre la paix, lui dire que ce n'était pas grave de ne pas être propre mais ça l'est. Alors je prends sur moi en me consolant avec mon intention d'aller lui chercher McDonald's après l'avoir torturé comme ça.
 
« Assieds-toi et ferme les yeux. »
 
Il tarde à s'asseoir mais le fait malgré tout. Lorsqu'il ferme les yeux, je l'enjambe et je sors pour man½uvrer correctement.
 
« Je vais commencer par la tête, tu seras tranquille. »
 
Il hoche la tête, il pleure bruyamment mais il ne part pas en courant. Il garde les yeux fermés parce qu'il a une confiance aveugle en moi – et si ce n'est pas la plus belle des preuves d'amour alors je ne sais pas ce que c'est.
 
Je lui lave les cheveux aussi rapidement que possible et lorsque j'ai terminé, je sais que le pire est passé. Louis rouvre les yeux et j'y descelle un brin de fierté ; c'était plutôt rapide aujourd'hui. Je descends l'accroche du pommeau de douche au minimum pour que l'eau ne puisse pas aller plus haut que son torse.
 
« Tu essaies tout seul ? », je propose.
 
Il secoue la tête alors je lui souris. Ce sera pour une autre fois, on a été assez rapide pour ne pas en exiger plus de sa part.
 
« Savonne-toi, je te rince après. »
 
. . .
 
Après nous êtres douchés et habillés, nous avons rangé l'appartement et Louis s'est excusé des centaine de fois en précisant qu'il avait vraiment honte de son comportement d'il y a cinq jours. J'avais beau lui dire que le pire comportement qu'il y avait à mettre en lumière était celui de sa s½ur, mais il n'écoutait pas alors j'ai cessé de débattre.
 
Louis n'a pas voulu rester seul à l'appartement alors nous avons fait un aller-retour express au McDonald's parce que j'ai accepté de laisser les fenêtres ouvertes pour aérer, le temps qu'on soit sortis.
 
Nous nous sommes absentés seulement une vingtaine de minutes et à notre retour j'ai fermé toutes les fenêtres en inspectant chaque pièce avant de tomber nez à nez avec un chat dans la cuisine.
 
« Putain Louis, c'est quoi ça ? Tu vois je t'avais dit qu'il—
– Mais c'est Éclipse ! Il n'était pas venu depuis des jours ! »
 
Je lève les yeux au ciel, blasé puissance un million, avec la ferme intention de mettre Éclipse dehors, mais Louis le prend dans ses bras et il ne se fait ni griffer ni attaquer sournoisement.
 
« Il a senti la nourriture, annonce Louis comme si c'était logique. J'crois qu'il aime bien la junk food.
– Oui, c'est évident pour un chat. On aurait dû lui prendre un Happy Meal.
– La prochaine fois. »
 
Le pire dans tout ça, c'est que je pense qu'il est sérieux.
 
Nous avons passé l'après-midi à regarder des films de Noël complètement niais à la télévision, Éclipse ronronnant tantôt sur les genoux de Louis, tantôt sur le meuble le plus proche du radiateur – mais certainement pas dans son panier. C'était assez agréable comme journée.
 
Louis a fini par s'excuser lors d'une conversation sérieuse et je me suis également excusé de l'avoir planté, tout en sachant qu'il avait besoin de moi ; nous nous sommes disputés la plus grande part de responsabilité jusqu'à nous embrasser amoureusement.
 
J'aime Louis plus que tout et je crois que c'est effrayant de réaliser à quel point c'est fort et vital. Je sais que je pourrais tuer pour lui, sans que ce ne soit une métaphore ou n'importe quelle autre figure de style dont je ne connais pas le nom. Je pourrais littéralement tuer pour lui – et par les temps qui courent, des pensées comme celle-ci sont effrayantes.


#RAMfic Et voilà, ils se sont retrouvés et j'espère que ça vous rassure xD Remonter la pente à deux, c'est tout de même plus facile que tout seul. Ils ont encore plein de choses à se dire (enfin surtout Harry) mais ce sera pour le prochain chapitre mouhaha ❤ Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël parce que je ne sais pas s'il y aura un nouveau chapitre d'ici là (il vaut mieux être prévoyante)
 
 

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Comments :

  • resteavecmoific

    03/01/2017

    heyfifou wrote: "Bah c est pas surprenant qu' ils se retrouvent ils peuvent pas vivre l un sans l autre xD
    C est fou comme la mère d harry sait appuyé exactement ou il faut pour faire revenir la paranoïa d harry et qu' il l'a suive du moins y réfléchisse sérieusement . Il suffit de parler un peu de ce qui est arrivé lui montrer qu' il y avait aucun contrôle piur achever en parlant de louis
    Parce que si il pouvait sécuriser louis au maximum il le ferait
    Et enfin charlotte... on sait toujours pas trop ce qui s est passe entre harry et lottie pourquoi autant en vouloir a harry pour son métier alors qu' il rend louis plus heureux que tout
    Mais la elle a abusé quand même ...
    "

    Ahah oui, ils sont inséparables au fond xD
    Je ne pense pas qu'elle cherche à effrayer qui que ce soit, c'est juste qu'elle-même a vraiment peur et que forcément, Harry s'inquiète malgré lui.
    Charlotte et Harry ne s'apprécient pas parce que Charlotte n'est plus le centre du monde de Louis et qu'Harry prend beaucoup de place... je pense que c'est simplement une question de jalousie. Mais oui, elle n'a pas été correcte avec son frère, jamais il ne lui aurait fait ça...

  • resteavecmoific

    03/01/2017

    ALongwaydown wrote: "Ohlala mais j'avais loupé la sortie de ce chpaître! ! Plus rien ne va!
    Grrr charlotte --' et dire qu'ils vont prendre autant de risques pour elle dans l'OS.
    ce sont des circonstances dramatiques mais mon dieu leur amour est plus fort que tout et chacun de leurs acte le montre.
    Je pense que Louis n'acceptera jamais d'aller dans le Tennessee.
    Et j'ai peur que l'ancienne communauté de leur joue de tours comme preuve qu'ils ne les acceptent pas comme ça après tant d'années à les fuir...c'est trop facile vu qu'ils prône l'égoïsme pour survivre entre eux.
    J'adore toujours te lire ❤
    "

    Oui Charlotte ne pense qu'à elle, sans doute parce que Louis l'a toujours surprotéger et qu'elle est certainement pas mature xD
    Mais oui, c'est sûr qu'ils s'aiment vraiment très fort, je pense même qu'eux ne savent pas à quel point ils s'aiment !
    Pour la communauté, ils sont égoÏstes mais pas à ce point-là. Ils ne leur feraient pas de mauvaises surprises.
    Merci beaucoup ❤

  • resteavecmoific

    03/01/2017

    RoxanneK wrote: "J'adore le coup du Happy meal! Et charlotte mais quel connasse! Elle critique, mais ce casse aussi sec! Jsuis contente de la fin! :-)
    "

    Ahah merci ❤

  • resteavecmoific

    03/01/2017

    Butterfly1802 wrote: "Je suis contente de voir que tu ne joues pas trop avec nos petits coeurs fragiles.
    J'imagine tellement bien Louis... démuni et apeuré.
    Merci pour ce chapitre Mélanie.😘
    "

    Ahah j'essaie de ne pas trop vous faire souffrir ❤

  • heyfifou

    29/12/2016

    Bah c est pas surprenant qu' ils se retrouvent ils peuvent pas vivre l un sans l autre xD
    C est fou comme la mère d harry sait appuyé exactement ou il faut pour faire revenir la paranoïa d harry et qu' il l'a suive du moins y réfléchisse sérieusement . Il suffit de parler un peu de ce qui est arrivé lui montrer qu' il y avait aucun contrôle piur achever en parlant de louis
    Parce que si il pouvait sécuriser louis au maximum il le ferait
    Et enfin charlotte... on sait toujours pas trop ce qui s est passe entre harry et lottie pourquoi autant en vouloir a harry pour son métier alors qu' il rend louis plus heureux que tout
    Mais la elle a abusé quand même ...

  • ALongwaydown

    29/12/2016

    Ohlala mais j'avais loupé la sortie de ce chpaître! ! Plus rien ne va!
    Grrr charlotte --' et dire qu'ils vont prendre autant de risques pour elle dans l'OS.
    ce sont des circonstances dramatiques mais mon dieu leur amour est plus fort que tout et chacun de leurs acte le montre.
    Je pense que Louis n'acceptera jamais d'aller dans le Tennessee.
    Et j'ai peur que l'ancienne communauté de leur joue de tours comme preuve qu'ils ne les acceptent pas comme ça après tant d'années à les fuir...c'est trop facile vu qu'ils prône l'égoïsme pour survivre entre eux.
    J'adore toujours te lire ❤

  • RoxanneK

    27/12/2016

    J'adore le coup du Happy meal! Et charlotte mais quel connasse! Elle critique, mais ce casse aussi sec! Jsuis contente de la fin! :-)

  • Butterfly1802

    23/12/2016

    Je suis contente de voir que tu ne joues pas trop avec nos petits coeurs fragiles.
    J'imagine tellement bien Louis... démuni et apeuré.
    Merci pour ce chapitre Mélanie.😘

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