Cold Water – Chapitre 9

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Cold Water – Chapitre 9
Cold Water – Chapitre 9
Cold Water – Chapitre 9

Hiver 2019. Tempa, Floride.
 
Je tente de me contenir, de ne pas laisser la panique prendre le dessus, mais avec Louis qui pleure parce qu'un mec de la sécurité est assis sur lui en attendant les secours, c'est compliqué de garder son calme.
 
Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, j'ai encore beaucoup de mal à remettre la scène en ordre dans mon esprit, je sais simplement que Louis m'a dit qu'il pleuvait et que, sans que je ne comprenne pourquoi, il s'est mis à courir, à hurler, à aller se cacher dans les rayons et à tenter d'y grimper. J'ai moi-même eu peur parce que j'ai eu la sensation que l'histoire se répétait mais Louis continuait de hurler et la sécurité a eu beaucoup de mal à l'attraper pour le contenir.
 
C'est le silence qui règne soudain qui me sort de ma torpeur. Je remarque que ma respiration est nettement plus calme qu'il y a quelques instants et l'agent de sécurité jette un ½il dans ma direction sans lâcher Louis.
 
« Je suis calmé. »
 
La voix de Louis est éraillée, quasiment inaudible. Mais j'entends qu'il est calme pour de vrai, je le vois sur son visage.
 
« Les secours arrivent, annonce l'agent de sécurité.
– Je suis calmé ! Je suis calmé !, il répète avec panique.
– Hey..., j'interviens doucement. C'est rien. Ça va. »
 
Louis semble réaliser que je suis là aussi. J'ai l'impression qu'il est dans un état second, qu'il a du mal à comprendre ce qu'il se passe et comment il s'est retrouvé dans cette situation.
 
« On va aller attendre le médecin dans l'entrée, j'annonce quand même. On va discuter avec lui, c'est important. »
 
Louis est confus mais l'homme qui le maintient me remercie du regard et je me penche vers eux.
 
« Je prends le relais, je dis. Ça va aller.
– Vous êtes sûr ?
– L'averse est terminée ?
– Je crois oui, mais...
– Ça va aller, je lui assure. Ça va. »
 
Il finit par se lever pour libérer Louis, qui se redresse d'un bond pour me sauter dans les bras. Cette fois-ci, lorsqu'il se remet à pleurer, c'est un mélange de soulagement, de rire nerveux, de honte et de panique. Je le sens parce qu'il s'excuse, qu'il se cache dans mon cou et qu'il a du mal à calmer son fou rire. C'est un peu effrayant mais je crois qu'il réalise ce qu'il vient de faire.
 
« Louis ? »
 
Une voix derrière nous me force à tourner la tête. Je ne reconnais pas cette personne et je suis incapable de contrôler la jalousie qui s'empare de moi quand je réalise que c'est un gars de notre âge, que mon fiancé doit certainement trouver à tomber.
 
Louis se détache de moi et lorsque je le vois rougir, j'ai presque envie de lui faire un croche-patte pour qu'il soit rouge pour une raison logique : s'être cogné contre le carrelage de la supérette, par exemple.
 
« Salut, il bredouille mal à l'aise.
– Tout va bien ?, s'inquiète le jeune homme.
– Ça va mieux, j'ai—
– Il est un peu instable, en ce moment. », je le coupe.
 
Louis me fusille du regard et j'essaie de ne pas être vexé.
 
« C'est mon copain, Harry, il se sent obligé de dire.
– Ah, le fameux militaire pas très présent ? Je suis Colin, on a plusieurs cours en commun avec Louis. Ça ne me soulage pas de voir que tu existes vraiment. », il ajoute sur le ton de la rigolade.
 
Colin tend une main que je serre uniquement parce que je suis poli. Je fais un effort surhumain pour ne pas lui broyer chaque os de la main ; le rire imbécile de Louis me fout hors de moi mais je me contiens.
 
« C'est toi qui a... ? », reprend Colin en désignant les rayons derrière lui.
 
Louis n'a pas le temps d'ouvrir la bouche que les secours arrivent ; Colin est mis de côté. J'explique que Louis souffre certainement d'un stress post-traumatique parce que nous étions en Virginie. Sous la vague. La colère du gérant disparaît pour laisser place à un genre de compassion – ou de pitié – que je trouve dérangeante et excessive sur l'instant. Mais je me tais, je dis que je n'ai pas su l'aider tout de suite parce que j'ai eu peur moi aussi. Mais que c'est passé, que j'ai repris le dessus et qu'on va rentrer. L'un des urgentistes tient tout de même à prendre la tension de Louis ; elle est élevée mais il accepte de nous laisser rentrer par nos propres moyens. Il me dit également de faire surveiller son poignet s'il a des douleurs dans les prochaines heures ou les jours à venir. Évidemment, ils nous parlent de cellule d'aide psy et de groupe de paroles. Je joue à l'intéressé en précisant tout de même que je bénéficie d'une aide particulière avec l'armée et lorsqu'ils sont persuadés que tout va bien pour nous, ils s'en vont. Je me confonds en excuses auprès du gérant et lui demande ce qu'il souhaite comme dédommagement ; évidemment, il ne veut rien. Cette fois-ci, j'accepte la pitié parce qu'elle m'arrange et nous quittons le magasin, avec nos courses, sans même les avoir réglées. Colin n'était plus là – tant mieux – et Louis boude dans son coin. Une fois installé dans la voiture, la ceinture bouclée, il se décide à parler.
 
« Instable ? Sérieusement ? C'est tout ce que t'as trouvé comme description ?
– Bah quoi ?
– Tu pourrais marquer ton territoire autrement qu'en me faisant passer pour un malade mental.
– T'as retourné l'allée des conserves en tentant de te mettre en hauteur j'te signale. C'est pas très sain d'esprit comme comportement.
– Tu es jaloux, il rétorque simplement.
– C'est un reproche ? »
 
Ma réponse lui coupe la chique. Il sait qu'il s'aventure sur un terrain dangereux et qu'il n'aurait pas dû réagir à chaud.
 
« Je t'ai posé une question, j'insiste.
– Arrête.
– Ah non, je n'arrête pas. T'as l'air de vouloir des excuses alors que tu m'as présenté parce que tu t'es senti obligé de le faire, mon statut de fiancé était bien loin, et en plus tu as agi comme un ado en chaleur qui croisait le gars qui le faisait fantasmer. Sous mes yeux.
– Un ado en chaleur ?
– Ne m'oblige pas à imiter ton rire de débile profond, c'était gênant. »
 
Louis se tait un moment avant d'attraper ma main ; je le laisse embrasser ma paume, caresser mes doigts.
 
« Il est beau, c'est vrai, il est drôle, il n'est pas dans l'armée et on a énormément de points en commun, mais chaque fois qu'il m'a fait des avances, je les ai refusé. Jamais je n'ai été tenté. Il a toujours su que tu existais et que personne d'autre que toi ne m'intéressait. J'aimerais que tu sois là tous les jours, comme l'est Colin. Mais Colin n'est pas toi et c'est toute la différence entre vous deux. Toi je t'aime d'amour. Lui... je l'aime bien.
– Hm, je ronchonne histoire de ne pas craquer sur le champ.
– J'ai été surpris de le voir là. Il me met souvent mal à l'aise avec ses compliments et ses avances cachées et... enfin je ne t'ai jamais parlé de lui parce que j'ai eu peur que... bah que tu réagisses comme tu l'as fait.
– J'ai serré sa main, je me défends.
– T'as dit que j'étais instable et tu as certainement dû lui briser tous les os du corps dans ta tête. »
 
Je pouffe de rire.
 
« Ceux de sa main seulement. »
 
Il m'adresse un sourire tendre et je sais qu'il ne ment pas. Je le vois dans son regard, dans la malice de son sourire.
 
« Je sais que tu as confiance en moi, il conclu.
– Et je sais que j'ai raison de te faire confiance. »
 
Je m'approche pour embrasser ses lèvres. La pression retombe et je caresse tendrement son visage, l'air triste. Colin n'est pas au c½ur de ce qu'il s'est passé dans la supérette, bien au contraire, et il faut que ce soit dit. Alors je me lance.
 
« Il est temps que tu ailles voir un psy. », j'ose avec appréhension.
 
Contre toute attente – et même si les larmes lui montent aux yeux – Louis hoche la tête. Je crois qu'on vient de réaliser que c'était grave et qu'il fallait qu'on cesse de faire comme si de rien n'était.
 
« J'ai accepté de jouer à l'autruche, ça m'allait bien aussi, je reconnais. Mais c'est terminé.
– Oui.
– Je vais appeler ma mère et voir comment on peut s'organiser, mais je ne quitte pas la Floride si on n'est pas capable de gérer une simple averse.
– Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Je me sens tellement idiot. C'est affreux. J'ai complètement pété un plomb.
– T'es instable... », je dis avec un petit sourire.
 
Louis pouffe de rire et pose une main sur ma cuisse pour la caresser.
 
« On rentre ?, il demande.
– Ok. »
 
. . .
 
Contacter Rick a été bien plus simple que ma mère – et pourtant, il travaille. Il m'a expliqué que ma mère était profondément blessée par mon attitude, même si elle comprenait mes choix.
 
« Tu peux lui dire de me rappeler ? C'est important. », j'ai dit.
 
Il m'a assuré qu'il allait la convaincre et j'ai raccroché. Je suis persuadé qu'elle ne le fera pas mais bon, je vais tenter d'y croire.
 
« Alors ? »
 
Louis me regarde avec une moue triste lorsque j'arrive dans la chambre. Il est installé sur le lit, à moitié dans le noir, alors j'allume la lumière.
 
« Alors telle mère, tel fils. », je réponds simplement.
 
Il grimace et ouvre ses bras pour que je vienne m'y blottir. C'est rare que ce soit dans ce sens là, mais ça me fait du bien.
 
« J'ai fait 705 à Fruit Ninja, il annonce.
– Tu mens !, je dis en me redressant.
– Si j'te jure. Sur la tablette. Je sais même pas comment j'ai fait.
– Mode classique ?
– Ouais !
– Mais non !, j'insiste.
– Juré. »
 
Je me penche pour attraper la tablette sur la table de chevet et je m'installe correctement contre son torse, entre ses jambes.
 
« Tiens tu vois, j'ai pas menti !, il dit quand je lance l'application.
– T'as acheté une lame sur iTunes ?
– Nan trop pas ! Je suis génial, c'est tout. »
 
J'éclate de rire avant de lancer une partie. Je n'arrive pas à battre son score mais on rigole, on se chamaille, on parle de tout et surtout de rien, ça dure des heures et on est bien.
 
« J'ai faim, je dis alors que mes yeux me brûlent d'avoir trop fixer l'écran de la tablette.
– On fait quoi ? Des pâtes ?
– Genre faire chauffer de l'eau, attendre que ça boue, c'est long... », je me plains.
 
Louis pouffe de rire et il glisse ses mains sous le col de mon t-shirt. Ses doigts froids contre ma peau me font frissonner.
 
« Assez long pour que j'essaie de prendre ma douche tout seul, je pense. », il répond timidement.
 
Je me redresse, l'obligeant à retirer ses mains. Je me tourne vers lui ; il fixe ses genoux alors je m'approche pour embrasser sa joue.
 
« D'accord, je capitule sans plus attendre. Je vais nous préparer à manger.
– Des coquillettes ?
– Oui. Et du jambon. »
 
Il me sourit et je quitte rapidement la chambre avant qu'il ne se décourage.
 
. . .
 
Les pâtes sont trop cuites, froides et entendre Louis pleurer silencieusement est une véritable épreuve, mais je me suis juré de n'y aller que s'il m'appelait à l'aide ; ce qu'il ne fait pas. Alors je tourne en rond dans la cuisine et lorsqu'il arrive enfin, les yeux gonflés, mais les cheveux mouillés, je m'approche pour le blottir contre moi. Il sent bon la vanille et mon c½ur cogne dans tous les sens parce qu'il a réussi.
 
« Je suis fier de toi.
– Moi aussi, il murmure.
– Tu as de quoi l'être. »
 
Je le câline encore un moment, glissant mes mains sous son t-shirt pour caresser sa peau.
 
« Qu'est-ce qui t'as décidé ?, je finis par demander.
– Tout à l'heure. C'est hors de question que ça arrive encore. J'ai mis un magasin sans dessus-dessous à cause de la pluie.
– Moi aussi j'ai eu peur.
– Oui mais tu as su te contenir. Je ne veux pas avoir l'air... instable. »
 
Je le serre un peu plus contre moi. C'est de ma faute s'il pense ça, je n'aurais jamais dû employer un mot comme celui-ci et je m'en veux beaucoup.
 
« J'aurais pas dû dire ça...
– Pourquoi ? Parce que c'est la vérité ?
– Non. Parce que c'est humiliant et que ce n'était pas mon intention.
– Crois-moi, j'ai pas eu besoin de toi pour m'humilier, je l'ai fait tout seul. Ça va faire le tour de ma promo. Je n'ai même pas envie de reprendre les cours. Déjà ça m'étonne que je n'ai pas reçu de messages.
– Ton portable n'a plus de batterie depuis trois jours.
– Ah. Oui, bon et bien... on va même prétendre que je ne m'en suis pas racheter un depuis qu'il a coulé avec notre voiture de location. »
 
Je ris doucement et Louis lève la tête vers moi.
 
« Tu ne vas pas me forcer à aller en cours, pas vrai ?
– Oh que si.
– Quoi ?
– Ne crois pas que tu peux vivre à mes crochets toute ta vie. Je comptais me reposer sur toi d'ici une dizaine d'année, je dis avec un petit sourire.
– D'ici une dizaine d'année on sera certainement cachés dans un bunker avec ta mère et ton beau-père.
– Et avec toi qui cherchera une solution pour résoudre les problèmes du monde entier. »
 
Il soupire et même s'il rit un peu, je sais très bien que reprendre les cours ne l'enchante vraiment pas.
 
« Je n'ai pas envie de parler de tout ça à qui que ce soit.
– Que tu connais tu veux dire ?
– Oui, que je connais. Mais maintenant, Colin est au courant et je suppose que tout le monde l'est aussi.
– Tu sais, si t'échangeais avec eux par message, tu n'aurais pas à en parler de vive voix. Au moins Gabriel et Penny.
– Je sais... je m'occuperais de ça demain. C'était une assez mauvaise journée comme ça. »
 
Je capitule. Louis se blottit contre moi encore un moment et c'est juste parce que j'ai un peu mal à la hanche que j'éprouve le besoin de m'asseoir. Je suis fatigué mais tout va bien – enfin, presque.
 
« Tu as quand même faim ?
– Un peu, oui.
– Parfait. Va t'installer dans le salon, je vais préparer des plateaux repas.
– Ok. »
 
Il embrasse mes lèvres à plusieurs reprises, comme si c'était vraiment très dur de me quitter et il finit par quitter la cuisine. Je m'arrange pour lui servir quelque chose d'à peu près présentable et je pose à peine le plateau sur ses genoux qu'on sonne à la porte.
 
« Louis ? C'est Gaby ! Je sais que t'es là ! Ça fait des jours que tu ne réponds pas ! »
 
Louis lève les yeux vers moi, complètement paniqué, alors j'accepte de lui servir de couverture.
 
« Va dans la chambre. », je murmure.
 
Il s'exécute et je vais rapidement ouvrir la porte. Gabriel s'apprêtait à entrer mais il est tellement surpris de me voir qu'il reste figé dans le couloir.
 
« Salut, Harry.
– Salut.
– Je suis venu voir Louis... je suis inquiet parce qu'il n'a pas répondu à mes messages et on a vu Colin tout à l'heure et...
– Il n'a plus de portable pour le moment. À cause de l'eau. »
 
Gabriel affiche un air vraiment triste. C'est une personne que j'apprécie beaucoup parce que je sais qu'il aime sincèrement Louis, qu'il est un véritable ami pour lui.
 
« Il ne veut pas me voir ?, il demande avec inquiétude.
– Il dort. Il a eu une très longue journée.
– Mince.. j'espère que je ne l'ai pas réveillé en sonnant. Quelqu'un m'a ouvert la porte en bas alors je n'ai pas eu à sonner à l'interphone et...
– Je pense que je n'aurais pas répondu, j'avoue très honnêtement.
– Je comprends. Tu pourras lui dire que je suis passé ?
– Bien sûr, oui.
– Est-ce qu'il y a un moyen pour le contacter ?
– Je ne sais pas trop, la messagerie de votre fac ou... j'sais pas.
– Facebook ? »
 
Je grimace, je n'y connais plus rien. Tout ça ne m'intéresse pas et je ne suis même plus certain de savoir comme faire fonctionner autre chose que Fruit Ninja.
 
« Je vais lui dire que tu es passé et que tu attends de ses nouvelles.
– Merci.
– Y a pas de quoi.
– Comment il va ? Et toi ? Ça va ?
– On fait aller. »
 
Il hoche la tête, il n'y a pas grand chose à dire malheureusement. On rame dans un bateau qui prend l'eau et si on ne fait rien pour boucher les trous, on va couler et se noyer. C'est effrayant alors on rame plus vite, comme si on pourrait regagner la terre plus facilement, mais on s'épuise parce que plus il y a d'eau, plus ramer est compliqué. On s'enfonce et c'est dur de s'en rendre compte avec un simple “Ça va ?” parce que, putain non, ça ne va pas du tout.
 
« Sinon... je peux repasser demain. En fin d'après-midi. Il a quelques cours à rattraper alors...
– Excellente idée. Il pourra penser à autre chose.
– Ok. Je passerais vers 17 heures, alors.
– Très bien.
– Vous venez à la soirée du premier de l'an ?
– Euh... »
 
Quand il réalise que je ne suis pas au courant, il fait la moue.
 
« Ok, j'en discuterai avec Louis demain.
– D'accord. À demain alors.
– Oui, à demain. »
 
Je referme la porte et Louis apparaît dans le salon, tout penaud.
 
« Merci.
– Ça ira demain ?
– Oui. Il faut que ça aille, pas vrai ? »
 
Je hoche la tête et cette fois-ci, lorsqu'on s'installe dans le canapé pour diner, plus personne ne vient nous déranger – pas même Éclipse qui dort sous la télé. 


#RAMfic Ils avancent... doucement mais sûrement. Ils réalisent qu'ils doivent sortir de leur bulle pour vraiment guérir parce que c'est dans la réalité, à l'extérieur de leur couple que c'est plus difficile. Note positive : ils se sont à peine chamailler. Mais toujours un peu quand même, sinon ce ne serait pas eux...... xD Leur couple est fort alors ils vont forcément relever la tête, ils n'ont pas le choix. Surtout Louis parce qu'il faut qu'il réapprenne rapidement à se débrouiller seul. Que dire d'autres... ? J'espère que ça vous a plu. Ils vont tenté de faire un come-back dans la vie sociale de Louis, faut espérer qu'ils ne foirent pas tout – et qu'ils se disputent le moins possible xD

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Comments :

  • resteavecmoific

    04/01/2017

    @Cartooune wrote: "Bon. Le fou rire que je me suis pris en imaginant Louis monter comme un taré sur les rayons ! Je te jure je visualise trop bien la scène MDRRRR. Mais c'est mal de se moquer, c'est grave le pauvre. Je m'excuse très fort à Louis. Pardon, pardon, pardon. Mais bon sang, si un jour je vois quelqu'un se jeter sur les rayons comme un désespéré... Pardon j'arrête ?
    Et bah dis donc il est mauvais le Harry jaloux ! Je peux comprendre qu'il soit jaloux mais le "il est un peu instable" et le "ne m'oblige pas à imiter ton rire de débile profond, c'était gênant." je trouve ça très moyen. Il est bien fait Louis, parce qu'à sa place moi je me serais enflammée ! (Même si c'est pas forcément la bonne solution). Mais bon comme tu dis ils se sont à peine chamaillé alors gardons le positif.
    Finalement cet incident a été un électrochoc pour les deux alors un mal pour un bien. C'était important qu'ils se rendent compte qu'il y a une vie extérieure à leur vie de couple. C'est un peu leur handicape en fin de compte d'être trop fusionnel et dépendant l'un de l'autre comme ils le sont, parce qu'ils vivent dans leur bulle et qu'ils occultent complètement le reste du monde. Alors qu'ils en prennent conscience et que Louis accepte d'aller voir un psy et décide DE LUI MÊME de prendre une douche tout seul... TROP FIÈRE D'EUX :')
    Puis Louis va retrouver sa vie sociale et ça va aller. Ça VA aller. On croise les doigts xD ❤️ ❤️
    "

    MDRRRRR Le pauvre, tu es mauvaise......................... xD
    Oui Harry j'pense qu'il ne sait pas ce que c'est que la concurrence donc il est un peu déstabilisé et il est mauvais. Je pense que Louis il est un peu aveuglé par l'amour qu'il a pour Harry pour tenter de le remettre à sa place au lieu de le rassurer. Puis comme ils se chamaillent tout le temps, il était certainement content d'éviter une énième bouderie.
    Eh ouais, c'est exactement ça, c'est un handicape ! Ils sont tellement dépendant l'un de l'autre que ça en devient toxique sans qu'ils ne le réalisent parce que le jour où ils doivent mettre le nez dehors, c'est tout de suite trop compliqué. Ils vont essayer de reprendre un train train quotidien, avec la fac et tout ça, s'ils se forcent un peu, ça devrait aller. MOI AUSSI JE SUIS FIÈRE. Ils avancent, c'est bien !! ❤ ❤

  • resteavecmoific

    04/01/2017

    heyfifou wrote: "Bon j avoue que je m attendais pas a voir un Louis dans cet état la fin si mais de la a sauter sur des boîtes de conserves..... franchement cette scène aurait pu être à mmourir de rire si louis avait été genre bourréxD
    Colin... reste loiiiiiin très loin j adooooorr le petit côté jaloux de harry a la limite de pisser sur louis pour marquer son territoire 😂 mais bon le mot instable même si c est la vérité c est un peu dur quand même
    Et enfin il prend sa douche tout seul et réalisé que oui il est temps de sortir de leur bulle de confort de réapparaître dans la vrai avec les problèmes du traumatisme et qu' il est temps de se faire aider
    Ils sont tous les deux forts et peuvent tous les deux compter l'un sur l autre
    Même si harry aime bien prendre soin de louis , louis sait lui rendre la pareille quand c est nécessaire
    Donc doucement mais sûrement ils y arriveront
    "

    Oui c'est ça, dans un autre contexte ça aurait pu être marrant mais bon... c'était pas marrant :(
    Colin va aller nager dans la mer avec les autres poissons de l'océan MDRRRR
    Oui je pense que c'est bien qu'ils réalisent que tout seul, ça ne sert à rien et qu'ils vont plus couler qu'autre chose. Au moins ils se soutiennent ❤

  • heyfifou

    04/01/2017

    Bon j avoue que je m attendais pas a voir un Louis dans cet état la fin si mais de la a sauter sur des boîtes de conserves..... franchement cette scène aurait pu être à mmourir de rire si louis avait été genre bourréxD
    Colin... reste loiiiiiin très loin j adooooorr le petit côté jaloux de harry a la limite de pisser sur louis pour marquer son territoire 😂 mais bon le mot instable même si c est la vérité c est un peu dur quand même
    Et enfin il prend sa douche tout seul et réalisé que oui il est temps de sortir de leur bulle de confort de réapparaître dans la vrai avec les problèmes du traumatisme et qu' il est temps de se faire aider
    Ils sont tous les deux forts et peuvent tous les deux compter l'un sur l autre
    Même si harry aime bien prendre soin de louis , louis sait lui rendre la pareille quand c est nécessaire
    Donc doucement mais sûrement ils y arriveront

  • @Cartooune

    04/01/2017

    Bon. Le fou rire que je me suis pris en imaginant Louis monter comme un taré sur les rayons ! Je te jure je visualise trop bien la scène MDRRRR. Mais c'est mal de se moquer, c'est grave le pauvre. Je m'excuse très fort à Louis. Pardon, pardon, pardon. Mais bon sang, si un jour je vois quelqu'un se jeter sur les rayons comme un désespéré... Pardon j'arrête ?
    Et bah dis donc il est mauvais le Harry jaloux ! Je peux comprendre qu'il soit jaloux mais le "il est un peu instable" et le "ne m'oblige pas à imiter ton rire de débile profond, c'était gênant." je trouve ça très moyen. Il est bien fait Louis, parce qu'à sa place moi je me serais enflammée ! (Même si c'est pas forcément la bonne solution). Mais bon comme tu dis ils se sont à peine chamaillé alors gardons le positif.
    Finalement cet incident a été un électrochoc pour les deux alors un mal pour un bien. C'était important qu'ils se rendent compte qu'il y a une vie extérieure à leur vie de couple. C'est un peu leur handicape en fin de compte d'être trop fusionnel et dépendant l'un de l'autre comme ils le sont, parce qu'ils vivent dans leur bulle et qu'ils occultent complètement le reste du monde. Alors qu'ils en prennent conscience et que Louis accepte d'aller voir un psy et décide DE LUI MÊME de prendre une douche tout seul... TROP FIÈRE D'EUX :')
    Puis Louis va retrouver sa vie sociale et ça va aller. Ça VA aller. On croise les doigts xD ❤️ ❤️

  • resteavecmoific

    04/01/2017

    LARRYFICAHOLIC wrote: "Tres beau chapitre ma belle. Louis, on dirait un enfant apeuré mais j'imagine que c'est le stress post-traumatique. Mais il essaie de s'en sortir, il realise qu'il doit sortir de sa bulle, c'est une bonne chose. Le chemin est long et pleins d'rmbuches mais je suis sure qu'ils y arriveront ;-"

    Merci 😘 J'y crois aussi, je me dis qu'à force d'essayer, il allait finir par y arriver. Puis c'est quelqu'un de fort Louis malgré tout, il le cache bien parce qu'il se repose beaucoup sur Harry... J'y crois aussi 😂😘

  • LARRYFICAHOLIC

    04/01/2017

    Tres beau chapitre ma belle. Louis, on dirait un enfant apeuré mais j'imagine que c'est le stress post-traumatique. Mais il essaie de s'en sortir, il realise qu'il doit sortir de sa bulle, c'est une bonne chose. Le chemin est long et pleins d'rmbuches mais je suis sure qu'ils y arriveront ;-

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