Cold Water – Chapitre 10

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Cold Water – Chapitre 10
Cold Water – Chapitre 10
Cold Water – Chapitre 10

Hiver 2019. Tampa, Floride.
 
Louis n'était pas bien aujourd'hui. Il a à peine parlé, son regard était perdu dans le vide la moitié du temps et il a été sur le point de pleurer à de nombreuses reprises. Parfois il est venu se blottir contre moi sans raison apparente, parfois il est resté dans un coin à se taire sans que je n'y comprenne rien. Je sais qu'on ne va pas bien, mais c'est difficile de voir Louis dans cet état. Je me demande sans cesse pourquoi nous ne sommes pas rentrés ce jour-là, pourquoi je ne me suis pas écouté et pourquoi je ne l'ai pas vu arriver. Je sais bien que je ne suis pas extralucide, mais ça se sent, non ? Quand tout fout le camp ? C'est dans l'air. Comme une ambiance lourde et malsaine, comme une sensation oppressante et désagréable. Alors bon sang, pourquoi est-ce que je n'ai rien vu arriver ? Plus j'y pense et plus ça me retourne les tripes.
 
Je suis obligé de m'arrêter de ruminer lorsque Louis vient se blottir dans mes bras. Je réalise qu'il ne le fait pas pour lui, qu'il le fait pour moi. Il vient se blottir contre moi chaque fois qu'il me voit me déconnecter de la réalité.
 
« Reste avec moi. », il me murmure en caressant mon dos.
 
J'essaie mais c'est foutrement difficile de rester avec lui. Pas parce que je n'en ai pas envie, mais parce que je réalise que je ne le protège pas aussi bien que je le voudrais et qu'il serait peut-être mieux sans moi. Il s'en sort très bien quand je ne suis pas là, parce qu'il n'a pas le choix, parce qu'il est obligé d'être fort, alors que lorsque je suis à ses côtés, il se repose tellement sur moi qu'il n'encaisse plus rien et ça ne devrait pas arriver. Il ne devrait pas être aussi dépendant de moi que je le suis de lui. Ça ne fonctionne pas d'être fusionnel et indissociable, pas dans un monde comme celui-ci.
 
« Harry ? »
 
Louis caresse mon visage, on est au milieu de notre chambre.
 
« Tu es rentré. Tout va bien. »
 
Mon c½ur bat la chamade, je vois des étoiles et j'ai la gorge serrée. Louis continue de me parler mais je ne l'entends plus. Je n'entends que mes pensées qui me soufflent en continue que rester auprès de lui n'est pas un service que je lui rends, qu'il faut que je comprenne, qu'à trop le protéger, il ne s'en sortira pas tout seul. Ça me serre le c½ur, ça m'empêche de rester avec lui.
 
Les lèvres de Louis sur les miennes, ses mains sur mon corps, la fièvre qui s'empare de la pièce, de lui, de moi, de nous. Tout ça ne parvient pas à me ramener et c'est effrayant. Peut-être que c'est la fatigue ? Peut-être que c'est le contre coup de l'incident d'hier ? Ça doit être ça. Je suis secoué. Secoué d'avoir vu Louis dans cet état, secoué de n'avoir pas su le rassurer comme il l'aurait fallu, secoué de ne pas être à la hauteur.
 
Nous faisons l'amour mais je ne suis pas là. Je ne suis pas là non plus quand il me dit qu'il m'aime et encore moins lorsqu'il s'endort entre mes bras. Je divague tellement que je n'entends pas qu'on sonne à l'interphone. Une fois, deux fois. C'est Louis qui se lève en courant lorsqu'il comprend que je ne vais pas me lever. Je fixe le plafond de notre chambre en attendant que le temps passe, en réalisant que ce n'est pas Louis qui a été silencieux toute la journée mais moi qui ne l'entendait pas, que s'il a été sur le point de pleurer à de nombreuses reprises c'est certainement parce que je n'arrivais pas à sortir de cette léthargie dans laquelle je me suis réveillé et qu'il est effrayé.
 

. . .
 
Un éclat de rire me force à ouvrir les yeux. Je crois que j'ai envie de vomir mais je ne suis pas certain ; j'ai mal au crâne, mal au c½ur. Me lever est un Enfer et le brouhaha émanant du salon se tait lorsque j'y entre.
 
« Harry ! »
 
Je n'ai pas le temps de réaliser quoi que ce soit que je me retrouve enveloppé dans une couverture et reconduit dans la chambre.
 
« T'es tout nu, enfin ! 
– Ça te gêne ?, je m'étonne.
– Quand tous mes amis sont là, oui, assez.
– Hein ? »
 
Louis attrape mon menton pour me regarder dans les yeux et il soupire sans que je n'y comprenne rien.
 
« Ne prend plus ce qu'on t'a prescrit, d'accord ? Ne— »
 
J'ai à peine le temps de courir à travers l'appartement pour rejoindre les toilettes que j'y vomis mes trippes. Louis débarque à son tour, caresse tendrement mon dos.
 
« Ça va... »
 
Quelqu'un vient lui demander s'il a besoin d'aide et il assure que non, que tout va bien et qu'il revient dans quelques minutes.
 
« Il faut que tu ailles te doucher ou... »
 
Je râle, la tête dans les chiottes, alors il se tait. Il retire sa main et lorsque j'entends qu'il abaisse la poignée, de la porte, j'attrape l'une de ses jambes.
 
« Reste avec moi !, je m'exclame. 
– Tu es tout nu.
– T'aimais bien tout à l'heure. »
 
Louis pouffe de rire et je crois que je me sens soulagé. Jusqu'à ce que j'ai à nouveau besoin de vomir.
 
« Je vais te chercher des vêtements. »
 
J'accepte de le lâcher et il ne met pas plus de deux minutes à revenir. Il me tend un verre d'eau pour que je me rince la bouche et je tire la chasse d'eau en me relevant.
 
« Hyper glamour comme situation. », il plaisante avec un air malicieux.
 
Il y a quelque chose dans son regard qui fait tambouriner mon c½ur. Un renouveau et un espoir de mieux qu'il n'avait pas avant.
 
« Comment tu vas ?, je lui demande.
– Ce n'est pas à moi qu'il faut poser la question. »
 
Il m'enfile mon t-shirt, mon pull.
 
« Tiens, enfile ça. »
 
Il me tend un boxer que je passe tant bien que mal, un pantalon de jogging et il me fait asseoir sur la cuvette pour me mettre des chaussettes.
 
« Est-ce que ça va mieux ? »
 
Je hausse les épaules.
 
« Hier soir, t'as pas réussi à t'endormir. Tu m'as dit que ça n'allait pas et t'es parti dans la cuisine quelques minutes avant de revenir te coucher.
– J'ai pris des médicaments !, je me rappelle dans un éclair de lucidité.
– Oui. Première et dernière fois, d'accord ? Ils sont beaucoup trop forts. »
 
Je hoche la tête sans véritablement comprendre.
 
« Ça va ? Tu veux t'allonger ?, il s'inquiète.
– Je pense que je vais dormir.
– Ok, pas de soucis. 
– Tes amis sont là ?
– Gabriel a prévenu Penny qui a prévenu Liz et David, qui lui a prévenu Colin, qui a prévenu Sophie et Noah. »
 
Je le regarde un moment sans rien dire, un peu abasourdi.
 
« Je sais, c'est beaucoup de monde mais...
– Colin est dans notre salon ? »
 
Parce qu'évidemment, ils auraient pu être cinquante, c'est la seule chose qui m'aurait percuté. Louis lève les yeux au ciel et ça m'agace vraiment qu'il ne prenne pas mon ressenti plus au sérieux.
 
« Ce n'est pas parce que tu m'as dit qu'il n'était pas une menace que je ne le perçois pas comme une menace, tu sais ?
– Harry...
– Tu sais ce qu'on en fait des menaces dans mon métier ? On les élimine.
– Et tu sais ce qu'on fait des imbéciles dans ma perception de la vie ? On les fout dehors. Si t'es impoli alors que tu ne connais pas la moitié des gens qui se trouvent ici, je t'assure que je fais un scandale. »
 
Je soupire et je m'approche pour réclamer un baiser mais Louis écrase son doigt sur ma bouche pour m'empêcher d'approcher.
 
« Lave-toi les dents, ptit chat, il dit avec un air mielleux et tout à fait adorable.
– Ah non, je t'ai dit d'arrêter avec ce surnom débile, je ronchonne en souriant malgré tout.
– Tu préfères chaton 
– Arrête ou j't'embrasse de force. Avec la langue. »
 
Il fait une grimace qui me fait éclater de rire puis il ouvre la porte dans son dos. Il me murmure un « sois poli » avant qu'on ne regagne le salon. Tout le monde me dévisage et je me sens franchement mal à l'aise.
 
« Euh... salut, je dis en faisant un petit signe de la main. Désolé pour... enfin pour ce quart d'heure étrange.
– Oh mais tu peux défiler nu autant que tu veux.
– Penny !, s'emporte Louis.
– Bah quoi, il est pas dégueulasse franchement !
– Mais t'es hyper gênante là ! »
 
Plusieurs d'entre eux se mettent à rire et Louis me pousse vers la salle de bain. Je me laisse faire et pendant qu'il retourne s'asseoir dans le canapé, je me brosse les dents et me débarbouille. Je me sens complètement en vrac, éteint, et exténué. Cette sensation est particulièrement affreuse. L'espace d'un instant, j'hésite à regagner notre lit immédiatement mais j'entends Colin faire une blague douteuse alors je retourne au salon et me trouve une place entre Louis et une petite blonde.
 
« Voici Liz et Sophie et puis David et là Noah. Puis les autres, tu les connais.
– Enchanté, je dis avec un sourire. Vous êtes tous dans la promo de Louis ?
– Ouais ! On n'a pas tous les mêmes cours mais on a les fondamentaux en commun.
– C'est agréable de mettre enfin un visage sur ceux que je n'avais jamais vu. », je mens.
 
Franchement, à part Gabriel et Penny, je ne savais même pas que Louis avait d'autres amis. Il attrape ma main et lie nos doigts – certainement un remerciement silencieux de jouer le jeu – et puis il me serre un verre de jus de pomme.
 
« Alors euh... dure soirée ?, tente Sophie.
– Soirée ?, je demande un peu confus.
– Alcool et tout ça... ?
– Oh non, non. Je crois qu'il faut revoir le dosage de mes antidépresseurs parce que là c'est... »
 
Louis serre mes doigts dans les siens et je me tais. J'ai un peu de mal à réaliser ce qu'on peut dire ou non à des amis de faculté, je n'en ai jamais eu et je n'en aurais jamais. Le silence qui nous enveloppe m'indique néanmoins que ça, on ne le dit pas, et le raclement de gorge de Colin me donne envie de lui faire mal.
 
« À qui le tour ?, demande Penny.
– C'était à Louis. »
 
Je baisse les yeux sur la table basse ; ils jouent à Trivial Pursuit.
 
« On peut recommencer pour intégrer Harry ?, propose Liz.
– Oula non, ça ira. J'avais déjà du mal à me souvenir comment je m'appelais tout à l'heure alors... je suis dans l'équipe de Louis. »
 
Ils rient, l'ambiance se détend et Louis attrape les dés pour jouer. Je me souviens à peine de la question qu'on lui a posé parce que je me suis endormi contre son épaule sans même m'en rendre compte.
 
. . .
 
« Harry !! Ta mère appelle ! LÈVE TOI ! »
 
Je me réveille dans un sursaut et je me retrouve avec mon portable collé à la joue, le c½ur battant, sans rien comprendre à ce qu'il se passe.
 
« Harry ? »
 
La voix de ma mère résonne dans mon crâne, beaucoup trop fort pour que ce ne soit normal.
 
« Oui, oui. Je suis là, j'ai—
– Tout va bien ?, elle s'inquiète.
– Je dormais, ça va.
– À 21 heures ? »
 
Je regarde mon portable pour voir l'heure et couper le haut parleur. C'est pour ça que c'était fort.
 
« Est-ce que... est-ce que je peux te rappeler dans une minute ?
– Tu es sûr que ça va ?
– Oui, je te rappelle tout de suite. Ça va. »
 
Elle raccroche et je passe une main sur mon visage. Je suis couché dans notre lit, sous les couvertures. J'ai chaud, la lampe de chevet est allumée et Louis se tient aux pieds du lit.
 
« Comment je suis arrivé là ?
– Je t'ai porté.
– Sans vouloir t'offenser Amour, je doute qu'avec ton corps de gaufrette tu aies pu me transporter seul alors que je dormais et que j'étais donc un poids mort.
Gaufrette ?, il s'insurge.
– Ma gaufrette à moi, je dis avec un petit sourire.
– C'est Gaby qui m'a aidé. T'aurais au moins pu faire semblant d'y croire.
– J'aurais pu, oui. Si je n'avais pas eu peur que ce soit Colin. »
 
Louis lève les yeux au ciel avant de grimper sur le lit. Il pose une main sur mon front, embrasse mes lèvres.
 
« Tu te sens mieux ?
– Ça va oui, je pense que demain ça ira beaucoup mieux.
– D'accord. Ils sont partis il y a une petite demi-heure. J'ai dit oui pour le nouvel an..., il ajoute avec hésitation.
– Ok, super !
– Vraiment ? Ça ne te gêne pas ?
– Non, pourquoi ?, je m'étonne.
– J'en sais rien, tu ne les connais pas, Colin sera présent... Pourquoi t'es d'accord ?
– Ton visage, je réponds simplement.
– Mon visage ? Quoi mon visage ?
– Il est détendu. T'as l'air serein, apaisé. C'est beau à voir. »
 
Il fait sombre mais je sais qu'il rougit à la manière dont il baisse la tête.
 
« Ça fait du bien de remettre un pied dans la réalité, il avoue sans oser me regarder.
– Je sais. »
 
Même si nos réalités sont complètement différentes l'une de l'autre, je pense que ça ne me fera pas de mal de partager la sienne quelques temps.
 
« Je rappelle ma mère, je dis en lui montrant mon portable.
– Ok. T'as faim ?
– Un peu, ouais.
– Je vais préparer un truc alors. »
 
Il embrasse mes lèvres à plusieurs reprises avant de disparaître de la chambre.
 
. . .
 
Quand j'ai rappelé ma mère, elle n'a pas décroché. Pas qu'elle était fâchée mais une amie à elle est arrivée à l'improviste pour boire un café. Elle m'a envoyé un message qui disait : « Milda venu boire un café. Te rappelle plus tard. ». Ma mère écrit toujours comme si chaque mot lui coutait de l'argent et ça me fait sourire. Alors je lui ai répondu : « Pas la peine, on vient vous voir après la nouvelle année. Je t'aime. »
 
Elle n'a pas répondu parce qu'elle ne répond jamais à ce genre de marque d'affection. Pour elle, le dire ne compte pas. Il faut le montrer, et je pense que je vais devoir faire plus que lui creuser un bunker pour qu'elle réalise qu'elle a toujours une place énorme dans mon c½ur.
 
. . .
 
« Tu sais, ce que t'as dit à propos de mon visage ? 
– Hm ? »
 
Louis est blotti contre moi, bien au chaud dans un pyjama absolument affreux mais qu'il adore quand même. On est dans le salon, on a mis un film d'horreur – et il est tellement nul que c'est soporifique.
 
« C'est aussi parce qu'on a fait l'amour.
– Ah oui ? »
 
Il hoche la tête et j'embrasse sa tempe en le serrant un peu plus contre moi.
 
« Je veux plus que tu prennes ça, il ajoute.
– Ça n'arrivera plus. J'avais l'impression d'être ailleurs.
– Parfois, c'était pas qu'une impression. Ça m'a fait peur.
– Mais je suis là, tout va bien. »
 
Louis glisse sa main sous mon t-shirt pour caresser mon ventre.
 
« Demain je vais aller à la piscine, je dis.
– Tu reprends le sport ?
– Ouais. Je n'aurais même pas dû arrêter. Tu viendras en vélo si je vais courir ?
– Comme d'habitude. Peut-être qu'un jour je serais assez sportif pour courir aussi. »
 
Là, c'est lui qui fait un pas dans ma réalité et je crois que ça fait partie des plus jolies preuves d'amour qu'il puisse me faire.
 
« Peut-être. Mais tu ne serais plus ma gaufrette.
– Ok. Pas trop de sport alors. », il dit en levant les yeux vers moi.
 
Je secoue la tête avec un large sourire avant de lui voler un baiser. Je crois qu'on est trop fusionnels, je crois que c'est toxique, mais bon sang, qu'est-ce que je n'en ai rien à foutre. Un amour comme ça, on ne le vit pas deux fois, alors se demander si c'est bien à chaque fois qu'on respire, c'est une sacrée perte de temps.


#RAMfic Ça fait du bien un peu de niaiserie, je crois qu'ils en avaient besoin

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Comments :

  • resteavecmoific

    09/01/2017

    @Cartooune wrote: "Si c'était pour Louis qu'on s'inquiétait dans le chapitre précédent, là c'est clairement Harry qui fait flipper ! On a tellement l'habitude qu'il aille bien, qu'il soit fort, que le voir comme ça ailleurs et complètement déboussolé c'est hyper inquiétant. Peut-être que les anti-dépresseurs c'est pas une super idée pour Harry... Mais d'une certaine façon ça a eu un côté bénéfique parce que Louis se force à être plus fort et reprendre le contrôle de sa vie. Le fait qu'il s'en soit sorti sans l'aide d'Harry avec la multitude d'amis qui a envahi son salon, c'est vraiment un progrès exceptionnel !
    Puis sont tellement mignons *o* T'as raison, ça fait du bien de la niaiserie. Et c'est même pas de la niaiserie, c'est de l'amour pure et simple, c'est léger et ça fait du bien. C'est bien parce qu'ils ont touché le fond et ont donné une impulsion pour remonter à la surface et sortir la tête de l'eau. Je crois que tu avais écris quelque chose comme ça dans SMYC, et je trouve que ça s'applique aussi très bien pour Louis et Harry de Reste avec moi.
    Ils s'aiment tellement... Ça va être drôlement douloureux quand on va se prendre un mur dans la gueule... :))))(((
    Mais actuellement ils vont bien, ils s'aiment, ils vont s'en sortir et tout.va.bien ! Je suis dans le déni du reste, voilà. ❤️
    "

    Je pense que c'était important de rappeler qu'il est humain en fait, que les humains ont des failles, qu'ils font des erreurs................................. xD
    Non plus sérieusement, il fallait aussi montrer que Louis était tout aussi investi dans leur relation et qu'il ne faisait pas que se laisser porter, il est capable de porter la relation lui aussi, il est capable de soutenir Harry. Ils ont chacun leur méthode mais ils sont un vrai soutien l'un pour l'autre. J'pense qu'on va oublié la médication pour Harry, c'est le genre de gars qui n'a jamais pris un doliprane de sa vie alors là, c'est normal qu'il ait été couché MDRRR
    Ça leur faire du bien de voir du monde, de réaliser que la vie continue et qu'ils faut qu'ils avancent s'ils ne veulent pas être en décalage avec le reste du monde.
    Je ne sais plus si c'est dans SMYC ou dans ma note d'auteur mais oui, je l'ai dit quelque part, c'est sûr xD Eux... je sais pas s'ils ont déjà touché le fond alors bon MDRR Ils peuvent encore couler, on sait jamais xD
    Et puis... comme je te l'ai dit, parfois s'aimer à la vie à la mort, c'est pas suffisant.......... xD Mais oui, tout va bien, ils sont bien tous les deux ❤

  • resteavecmoific

    09/01/2017

    OnnebadinepasFic wrote: "Oh oui, ils en avaient besoin, et nous aussi! J'aime beaucoup ce chapitre plein de tendresse parce que, pour la première fois depuis longtemps, c'est Harry qui paraît fragile et Louis qui prend soin de lui. Tu nous rappelles que leur relation est beaucoup plus égalitaire que ce que l'on pourrait croire et que si Harry semble parfois plus fort, plus lucide, plus prêt à affronter la vie, leur "dépendance" l'un à l'autre fonctionne dans les deux sens, et il a également besoin de Louis! Merci pour ce nouveau chapitre d'une histoire que je prends toujours autant de plaisir à lire.
    YseNinou.
    "

    Oui je pense que c'est bien de rappeler qu'ils sont sur un pied d'égalité et que ce n'est pas parce qu'Harry est dans l'armée, qu'il a son histoire et son caractère qu'il est toujours solide, c'est pas le cas. Il a des failles, comme tout le monde, lui aussi il a eu peur, lui aussi il a besoin de soutiens donc c'est important de souligner qu'il n'est pas tout seul à porter la relation et que Louis peut également le faire sans que ce ne soit une épreuve ou un exploit. Ils sont vraiment complémentaire et indispensable l'un à l'autre. Merci à toi pour tes commentaires et ton soutien ❤

  • resteavecmoific

    09/01/2017

    LARRYFICAHOLIC wrote: "On retrouve un peu l'esprit du Tome 1, plusleger, plus niais, et oui comme tu dis de temps en temps ça fait grave du bien !! Encore un moment exquis Mel, te lire est et restera un grand plaisir. Des bisous"

    Oui ça fait du bien, surtout quand y a une ambiance un peu moisie comme celle-là, portée par le contexte. Merci beaucoup ❤

  • resteavecmoific

    09/01/2017

    Victoria wrote: "Pourquoi au début j'ai eu l'impression de relire Nothing Like Us ?! J'ai eu peur j'allais dire à bons pas 2 fois hein 😂😂😂
    Sinon oui un peu de niaiserie c'est vrai que ça fait du bien c'est sur ! Ca faisait longtemps et je pense que c'est ce dont ils avaient besoin (et nous aussi oui 😜)
    "

    Mais non xD Ça n'arrivera pas de fois, je me recycle en rebondissement MDRRR
    Tout le monde avait besoin de ça finalement... xD

  • @Cartooune

    08/01/2017

    Si c'était pour Louis qu'on s'inquiétait dans le chapitre précédent, là c'est clairement Harry qui fait flipper ! On a tellement l'habitude qu'il aille bien, qu'il soit fort, que le voir comme ça ailleurs et complètement déboussolé c'est hyper inquiétant. Peut-être que les anti-dépresseurs c'est pas une super idée pour Harry... Mais d'une certaine façon ça a eu un côté bénéfique parce que Louis se force à être plus fort et reprendre le contrôle de sa vie. Le fait qu'il s'en soit sorti sans l'aide d'Harry avec la multitude d'amis qui a envahi son salon, c'est vraiment un progrès exceptionnel !
    Puis sont tellement mignons *o* T'as raison, ça fait du bien de la niaiserie. Et c'est même pas de la niaiserie, c'est de l'amour pure et simple, c'est léger et ça fait du bien. C'est bien parce qu'ils ont touché le fond et ont donné une impulsion pour remonter à la surface et sortir la tête de l'eau. Je crois que tu avais écris quelque chose comme ça dans SMYC, et je trouve que ça s'applique aussi très bien pour Louis et Harry de Reste avec moi.
    Ils s'aiment tellement... Ça va être drôlement douloureux quand on va se prendre un mur dans la gueule... :))))(((
    Mais actuellement ils vont bien, ils s'aiment, ils vont s'en sortir et tout.va.bien ! Je suis dans le déni du reste, voilà. ❤️

  • resteavecmoific

    07/01/2017

    Tronnor wrote: "Okok bon trop choupinou ces deux là 😍 Ce moment "-tu es nu
    - tout à l'heure ça ne te dérangeait pas" MA-GIQUE 😂😂
    "

    😍😍

  • Tronnor

    07/01/2017

    Okok bon trop choupinou ces deux là 😍 Ce moment "-tu es nu
    - tout à l'heure ça ne te dérangeait pas" MA-GIQUE 😂😂

  • LARRYFICAHOLIC

    07/01/2017

    On retrouve un peu l'esprit du Tome 1, plusleger, plus niais, et oui comme tu dis de temps en temps ça fait grave du bien !! Encore un moment exquis Mel, te lire est et restera un grand plaisir. Des bisous

  • resteavecmoific

    07/01/2017

    Margot wrote: "Gaufrette. Va me falloir un moment. Ils sont vraiment trop mignons parfois."

    Gaufrette ça lui va bien 😂

  • Margot

    07/01/2017

    Gaufrette. Va me falloir un moment. Ils sont vraiment trop mignons parfois.

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